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Augusta Hall

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Augusta Hall
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 93 ans)
LlanoverVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Augusta WaddingtonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Père
Benjamin Waddington (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Georgina Mary Ann Port (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Frances von Bunsen (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Enfant
Augusta Charlotte Hall (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Mary Delany (grand-tante)
° Berrington (d) (belle-sœur et belle-sœur)Voir et modifier les données sur Wikidata

Augusta Hall ( – ), baronne Llanover, née Augusta Waddington, est une héritière galloise, plus connue en tant que patronnesse des Arts du pays de Galles.

Elle est née près d'Abergavenny, dernière fille de Benjamin Waddington de Ty Uchaf (ou Llanover en anglais) et de sa femme, Georgina Port. Elle est l'héritière des terres de Llanover dans le Monmouthshire.

Elle devient, en 1823, l'épouse de Benjamin Hall. Par leur mariage se joignent les grandes propriétés de Galles du Sud de Llanover et Abercarn.

Hall (1802-1867, dont on dit qu'il est à l'origine du nom de « Big Ben »), est quelques années député pour la ville de Monmouth, mais qui est transféré à un siège de Londres. Il est créé baronnet en 1838, et entre à la Chambre des lords en 1859 sous le gouvernement du Premier ministre Henry John Temple en tant que baron Llanover de Llanover et Abercarn. Sa femme, cependant, l'a toujours supplanté aussi bien pendant leur vie commune, qu'en réputation ultérieure.

Llanover Hall

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En 1828, le couple commissionne l'architecte Thomas Hopper pour leur construire Llanover Hall. Tout autant qu'une maison familiale, celui-ci devait servir de centre des arts.

Lady Llanover a toujours trouvé un grand intérêt à l'étude des civilisations du monde celtique et sa sœur Frances est mariée à un ambassadeur d'Allemagne en Grande-Bretagne, le baron Bunsen, dont les cercles ont les mêmes intérêts.

Très influencée par Thomas Price, un barde local qu'elle a rencontré à un Eisteddfod de la région en 1826, elle apprend le gallois et prend le nom de barde de « Gwenynen Gwent » (« l'Abeille de Gwent »). Elle ne parle jamais le gallois couramment, mais est une ardente défenseure de tout ce qui est gallois. Elle structure sa maisonnée avec tout ce qu'elle considère de culture et de tradition galloise, et donne à son personnel des titres et des costumes exclusivement locaux.

Les activités politiques de son mari montrent le même enthousiasme pour cette culture et ses traditions.

« Costume gallois »

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Costume gallois par Augusta Hall, en 1830.

Au Eisteddfod de Cardiff de 1834, elle remporte le premier prix pour son essai Advantages resulting from the Preservation of the Welsh language and National Costume of Wales (« Avantages liés à la préservation du gallois et du costume national du pays de Galles »).

Elle est tellement intéressée qu'elle veut standardiser le costume national gallois, mais est par la suite critiquée sur ce sujet.

Autres accomplissements

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Elle aide, en 1850, à la fondation de Y Gymraes (« La Galloise »), le premier périodique pour femmes en langue galloise. On compte parmi ses autres centres d'intérêt la cuisine galloise (à propos de laquelle elle publie un livre) et la musique galloise.

Elle encourage aussi l'usage de la triple harpe celte, employant un harpiste résident à Llanover Hall.

Elle est la patronne de la Société des manuscrits gallois, de l'Institution collégiale galloise de Llandovery, finance la compilation d'un dictionnaire de gallois et achète de nombreux manuscrit dans sa langue de prédilection, lesquels sont maintenant présentés au Musée national gallois de Cardiff.

Elle collabore avec des musiciens locaux et produit une « collection d'airs gallois ».

Ligue de tempérance

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Son intérêt profond pour la Ligue de tempérance lui fait fermer toutes les maisons closes de ses domaines, et ouvrir parfois en leur lieu et place des maisons de tempérance. Elle est, de tous temps, une adversaire active des boissons alcoolisées, et associe toujours ses travaux sur le sujet à son protestantisme militant. Elle dote deux églises calvinistes de la région d'Abercarn de services en gallois, avec une liturgie basée sur le Livre de la prière commune.

Elle survit presque 30 ans à son époux, atteignant sans peine les 90 ans. Seule sa fille Augusta survit assez longtemps pour se marier à un fils de famille catholique romaine, et dont le fils devient Major-General pendant la Première Guerre mondiale.

Notes et références

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Liens externes

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