Andocs
| Andocs | |||
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| Administration | |||
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| Pays | |||
| Comitat (vĂĄrmegye) |
(Transdanubie méridionale) |
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| District (jĂĄrĂĄs) |
Tab | ||
| Rang | Commune | ||
| Bourgmestre (polgĂĄrmester) Mandat |
TörĆcsik FerencnĂ© (indĂ©pendant) (2014-2019) |
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| Code postal | 8675 | ||
| Indicatif téléphonique | (+36) 84 | ||
| Démographie | |||
| Population | 914Â hab. () | ||
| Densité | 21 hab./km2 | ||
| Géographie | |||
| CoordonnĂ©es | 46° 39âČ 03âłÂ nord, 17° 55âČ 32âłÂ est | ||
| Superficie | 4 327 ha = 43,27 km2 | ||
| Divers | |||
| IdentitĂ©s ethniques (nemzetisĂ©gi kötĆdĂ©s) |
Hongrois 86,7Â %, Tsiganes 1,0Â %, Allemands 0,3Â % (2001) | ||
| Religions | catholiques 75,5 %, réformés 3,3 %, évangéliques 1,0 %, sans religion 5,4 % (2001) | ||
| Liens | |||
| Site web | www.andocs.hu | ||
| Sources | |||
| Office central de statistiques (KSH) | |||
| Ălections municipales 2014 | |||
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Andocs (hongrois : Andocs [ËÉndotÍĄÊ]) est une localitĂ© hongroise situĂ©e dans le comitat de Somogy.
Nom et attributs
[modifier | modifier le code]Toponymie
[modifier | modifier le code]Héraldique
[modifier | modifier le code]Site et localisation
[modifier | modifier le code]Topographie et hydrographie
[modifier | modifier le code]Géologie et géomorphologie
[modifier | modifier le code]Climat
[modifier | modifier le code]Aires faunistiques et floristiques
[modifier | modifier le code]Histoire
[modifier | modifier le code]L'histoire d'Andocs remonte Ă une Ă©poque antĂ©rieure Ă la conquĂȘte hongroise, comme en tĂ©moignent les traces de peuplement ancien dans la rĂ©gion. Durant l'Ă©poque ĂrpĂĄdienne, la localitĂ© appartenait Ă la branche ĂvĂĄri-KemĂ©ndi de la gens GyĆr. Elle est mentionnĂ©e comme paroisse dĂšs 1332-1337 dans les registres de dĂźme papale. En 1391, le roi Sigismond de Luxembourg en fit don aux moines chartreux de Lövöld.
Au début du XVIe siÚcle, la localité se divise en trois parties : Egyhåzas-Andocs, possession des pÚres paulins de Tolna ; Nemes-Andocs, détenue par Mihåly Uzdy et Mihåly Ispån ; et Kåpolnås-Andocs, propriété du prieuré de Lövöld. Toutefois, au milieu du XVIe siÚcle, les Ottomans occupent la région, provoquant l'exode d'une partie de la population. Ceux qui restent se regroupent, ce qui réduit le nombre de foyers soumis à l'impÎt. Durant cette période de domination, les catholiques locaux reçoivent le soutien de laïcs licenciés (licenciåtus), qui facilitent la pratique de leur foi.
En 1640, György Jakusich, Ă©vĂȘque de VeszprĂ©m, initie une mission jĂ©suite Ă Andocs, confiĂ©e Ă l'ordre pendant 46 ans. Les missionnaires assurent alors l'accompagnement spirituel de 16 paroisses et de 56 villages. En 1643, le pĂšre JĂĄnos HorvĂĄth, premier jĂ©suite en poste, dĂ©couvre une Ă©glise abandonnĂ©e et une paroisse dĂ©sertĂ©e, mais la statue de la Vierge Marie y est restĂ©e intacte. Entre 1665 et 1681, le pĂšre MiklĂłs HorvĂĄth dĂ©veloppe le sanctuaire marial, qui devient l'un des principaux lieux de pĂšlerinage de Hongrie occidentale.
AprĂšs le dĂ©part des Ottomans, les jĂ©suites quittent Andocs pour PĂ©cs, laissant le sanctuaire sans entretien pendant trente ans. En 1721, l'Ă©vĂȘque de VeszprĂ©m confie l'Ă©glise aux franciscains, qui construisent un nouveau couvent de douze piĂšces, dĂ©truit peu aprĂšs par un incendie. En 1725, la reconstruction du monastĂšre baroque dĂ©bute et s'achĂšve quinze ans plus tard. La chapelle gothique, Ă©pargnĂ©e par le feu, est intĂ©grĂ©e au nouveau sanctuaire en tant que chĆur de l'Ă©glise actuelle. Celle-ci est consacrĂ©e en 1747 par MĂĄrton PadĂĄnyi BĂrĂł, Ă©vĂȘque de VeszprĂ©m, qui y fait Ă©galement installer trois cloches dans son clocher.
Simultanément, une grande crypte est aménagée sous l'église pour y accueillir les dépouilles des bienfaiteurs du sanctuaire, ainsi que celle du baron Gottfried Saarna, ancien major des kuruc, qui trouva refuge dans le monastÚre aprÚs la guerre d'indépendance de Råkóczi.
Ă partir de 1726, Andocs devient une propriĂ©tĂ© de l'Ă©vĂȘchĂ© de VeszprĂ©m. Ă la fin du siĂšcle, sa population dĂ©passe 1 000 habitants, et une Ă©cole primaire catholique est en activitĂ©. Au dĂ©but du XXe siĂšcle, la population approche 1 800 habitants, mais les annĂ©es 1910 voient un exode avec 111 demandes de passeports d'Ă©migration. Les habitants revenus de l'Ă©tranger font Ă©riger la statue de la Sainte TrinitĂ© devant l'Ă©glise. Lors de la PremiĂšre Guerre mondiale, 254 hommes d'Andocs sont mobilisĂ©s, dont 35 pĂ©rissent au combat.
Les premiÚres associations civiles voient le jour en 1894, avec la fondation du Cercle des artisans, suivie de l'association de lecture, des pompiers volontaires, du club de tir et de jeunesse (Levente), ainsi que du mouvement agricole KALOT. Une coopérative agricole (Hangya) fonctionne jusqu'en 1948, tandis que des coopératives de crédit et laiteries facilitent les besoins des agriculteurs. En 1934, une route en macadam relie Andocs à Karåd, et un terrain de sport est inauguré dans le village.
AprĂšs la Seconde Guerre mondiale, 304 habitants demandent des terres, aboutissant Ă la redistribution de 1 572 cadastres de terres agricoles. Les habitants de NĂ©metsƱrƱpuszta reçoivent en plus des terrains constructibles. La municipalitĂ©, administrĂ©e en tant que notariat intercommunal depuis 1872, devient un conseil municipal indĂ©pendant en 1950. La mĂȘme annĂ©e, la premiĂšre coopĂ©rative agricole collective, baptisĂ©e « SztĂĄlin », est créée, suivie en 1952 par l'Ăj BarĂĄzda. AprĂšs plusieurs fusions et rĂ©organisations administratives, Andocs devient le centre de soins de la rĂ©gion, bien que son dĂ©veloppement reste limitĂ©. L'Ă©cole primaire souffre de surcharges, car elle accueille les Ă©lĂšves des classes supĂ©rieures de KarĂĄd. Les plus jeunes sont scolarisĂ©s dans l'ancien couvent, un bĂątiment qui n'avait pas Ă©tĂ© conçu Ă l'origine pour l'enseignement.
L'autonomie administrative est restaurée en 1988, bien que certains bùtiments communautaires essentiels restent à construire. Andocs intÚgre alors les villages de NémetsƱrƱ et Toldipuszta, qui disposent chacun d'un représentant au conseil municipal.
La région d'Andocs comptait autrefois plusieurs villages aujourd'hui disparus ou réduits à l'état de puszta :
- Kis-Andocs : une zone du territoire communal porte encore le nom de Kisandocsi-dƱlĆ. Il s'agissait probablement du village de KĂĄpolnĂĄs-Andocs, rebaptisĂ© par la suite Kis-Andocs, qui fut abandonnĂ© aprĂšs 1660.
- Köpi-puszta : connue sous le nom de Köp au Moyen Ăge, elle est mentionnĂ©e en 1229 comme Villa Cup, possession du chapitre de SzĂ©kesfehĂ©rvĂĄr. Entre 1251 et 1266, elle passe Ă l'abbaye de Tihany, avant d'ĂȘtre louĂ©e en 1337 par PĂĄl Ugali. En 1478, György Zichy y possĂ©dait des terres. En 1536, elle Ă©tait partagĂ©e entre Rafael Zichy et le prieur de Lövöld (aujourd'hui VĂĄroslĆd). AprĂšs une brĂšve appartenance Ă BĂĄlint Magyar en 1557, elle est dĂ©clarĂ©e dĂ©peuplĂ©e en 1567. Sous la domination ottomane, elle rĂ©apparaĂźt en 1573-1574 sous le nom de Köb, avec 11 foyers enregistrĂ©s. Entre 1726 et 1733, elle appartient Ă l'Ă©vĂȘchĂ© de VeszprĂ©m, avant de disparaĂźtre progressivement.
Population
[modifier | modifier le code]Tendances démographiques
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Tendances sociologiques
[modifier | modifier le code]Minorités culturelles et religieuses
[modifier | modifier le code]Lors du recensement de 2011, 77,8 % des habitants se déclaraient Hongrois, 1,4 % Allemands, 0,8 % Roms et 0,2 % Roumains (22 % n'ont pas répondu ; en raison des identités multiples, le total peut dépasser 100 %). La répartition religieuse était la suivante : 65,9 % catholiques romains, 2,3 % réformés, 1,1 % évangéliques, 0,1 % catholiques grecs, 3,7 % sans appartenance religieuse, tandis que 26,4 % n'ont pas répondu.
En 2022, 90 % de la population se déclaraient Hongrois, 4,7 % Roms, 2,1 % Allemands, 0,2 % Ukrainiens, 0,1 % Roumains, 0,1 % Croates, 0,1 % Bulgares, tandis que 1,8 % appartenaient à une autre nationalité étrangÚre (8,8 % n'ont pas répondu).
Concernant l'appartenance religieuse, 55,5 % étaient catholiques romains, 1,6 % réformés, 1 % évangéliques, 0,1 % juifs, 0,7 % autres chrétiens, 2,3 % autres catholiques, 6,5 % sans appartenance religieuse, tandis que 32,3 % n'ont pas répondu.
Ăquipements
[modifier | modifier le code]Ăducation
[modifier | modifier le code]Vie culturelle
[modifier | modifier le code]Santé et sécurité
[modifier | modifier le code]Réseaux intra-urbains
[modifier | modifier le code]Réseaux extra-urbains
[modifier | modifier le code]Andocs se situe Ă 25 kilomĂštres au sud de BalatonföldvĂĄr, le long de la route 6505. Elle comprend Ă©galement les hameaux de Nagytoldipuszta et NĂ©metsƱrƱpuszta, autrefois communes indĂ©pendantes, accessibles par une route secondaire partant du village. La commune est desservie par un rĂ©seau de bus rĂ©gulier ainsi que par la ligne ferroviaire KaposvĂĄrâSiĂłfok. La halte ferroviaire dâAndocs, situĂ©e Ă Nagytoldipuszta, se trouve Ă trois kilomĂštres Ă lâouest du centre du village et est accessible par la route secondaire 65 311, qui se dĂ©tache de la route 6514. Ses localitĂ©s voisines sont KarĂĄd et Somogymeggyes au nord, NĂĄgocs Ă lâest, Somogyacsa et Bonnya au sud, ainsi que KisbĂĄrapĂĄti et Fiad Ă lâouest.
En arrivant depuis KaposvĂĄr, chef-lieu du comitat, les visiteurs sont accueillis par le lac de pĂȘche Sziget, situĂ© Ă la limite du village. Le centre dâAndocs est dominĂ© par le haut clocher jaune de lâĂ©glise, visible depuis tous les points du village. LâĂ©difice religieux, accompagnĂ© de son monastĂšre, constitue un repĂšre emblĂ©matique de la localitĂ©. Sur la place Saint-François, se trouvent la mairie, lâĂ©cole et la route menant Ă KarĂĄd, qui assure une connexion vers Balatonlelle.
Ăconomie
[modifier | modifier le code]Organisation administrative
[modifier | modifier le code]Patrimoine local
[modifier | modifier le code]L'Ă©glise de l'Assomption (Nagyboldogasszony-templom), principal monument d'Andocs, est un sanctuaire baroque dont le chĆur date du XIVe siĂšcle. Le premier tĂ©moignage de son existence figure dans les registres de dĂźme papale de 1332-1337, qui mentionnent la paroisse mĂ©diĂ©vale du village. Lors de sa reconstruction au XVIe siĂšcle, l'Ă©difice reçoit l'un des plus beaux chĆurs Ă voĂ»tes rĂ©ticulĂ©es de la rĂ©gion, devenu l'Ă©lĂ©ment architectural central du monastĂšre.
AprĂšs la reconquĂȘte de la rĂ©gion sur les Ottomans, le prĂȘtre JĂĄnos HorvĂĄth, de la Compagnie de JĂ©sus, dĂ©couvre l'ancienne Ă©glise paroissiale en ruines et, Ă l'intĂ©rieur, une statue de la Vierge Marie restĂ©e intacte. DĂšs le XVIIe siĂšcle, Andocs devient un lieu de pĂšlerinage marial.
En 1721, les franciscains, qui succĂšdent aux jĂ©suites, construisent un monastĂšre attenant Ă l'Ă©glise. Toutefois, deux ans plus tard, celui-ci est dĂ©truit par un incendie. Parmi les objets sauvĂ©s du sinistre, trois statues ont Ă©tĂ© conservĂ©es et figurent encore aujourd'hui sur le maĂźtre-autel de l'Ă©glise. La construction d'un nouveau couvent dĂ©bute en 1725, tout en intĂ©grant le chĆur mĂ©diĂ©val de l'Ă©difice prĂ©cĂ©dent. L'ensemble monastique et l'Ă©glise sont consacrĂ©s en 1747.
L'Ă©lĂ©ment le plus vĂ©nĂ©rĂ© du sanctuaire est la statue de la Vierge Marie, que la comtesse Katalin SzĂ©chenyi fait habiller d'un manteau somptueux. Ce geste initie une tradition selon laquelle la statue est rĂ©guliĂšrement revĂȘtue de nouvelles tenues en guise d'offrande. Aujourd'hui, la collection comprend plus de 258 vĂȘtements, exposĂ©s au musĂ©e des Manteaux de Marie (MĂĄria MĂșzeum). Le plus ancien habit encore intact date de 1852 et a Ă©tĂ© offert par Cili TalliĂĄn Boronkay. Les manteaux proviennent du monde entier, notamment de Hongrie, des communautĂ©s hongroises au-delĂ des frontiĂšres, mais aussi d'Irlande, du Canada, d'AmĂ©rique du Sud et de Chine.
Le poĂšte et prĂȘtre SĂĄndor SĂk a consacrĂ© un poĂšme Ă la Vierge d'Andocs intitulĂ© Az Andocsi MĂĄriĂĄhoz (Ă Marie d'Andocs), dont les premiers vers sont :
« Appuyés sur notre bùton, une béquille brisée en main, / Nous venons en pÚlerinage, / Pauvres petits-enfants des Hongrois, / FidÚles à la Vierge Marie. »
Selon la légende, plusieurs miracles sont liés à l'église d'Andocs, comme en témoignent les cartes de dédicace accrochées aux manteaux de la Vierge exposés au musée marial.
Dans le parc du monastĂšre se trouvent la source sacrĂ©e (Szent kĂșt) et le lac saint (Szent tĂł). Un rĂ©cit cĂ©lĂšbre raconte qu'en 1944, une fillette de quatre ans atteinte de mĂ©ningite fut amenĂ©e ici alors qu'elle ne pouvait plus marcher. Les mĂ©decins n'ayant plus d'espoir, ses sĆurs la plongĂšrent dans l'eau du lac sacrĂ©. De retour chez elle, lorsqu'on la descendit de la charrette, elle se mit Ă marcher spontanĂ©ment vers sa mĂšre. Le phĂ©nomĂšne, rapportĂ© par la presse de l'Ă©poque, fut reconnu comme miraculeux. Plus tard, la fillette, devenue adulte, pratiqua l'athlĂ©tisme et exerça en tant que technicienne chimiste, tout en restant une fervente croyante.
Un autre miracle attribuĂ© Ă la statue de la Vierge raconte qu'elle aurait Ă©tĂ© transportĂ©e par des anges depuis Kalocsa jusqu'Ă Andocs. Cette sculpture gothique, haute de 160 cm, est finement sculptĂ©e et peinte. Elle est revĂȘtue d'un nouvel habit tous les quinze jours, selon les couleurs liturgiques du calendrier religieux.
C'est notamment grùce à ces récits miraculeux qu'Andocs est devenu un important centre de pÚlerinage. En raison de l'affluence croissante, plusieurs grands pÚlerinages ont été instaurés au fil du temps, dont :
- La PentecĂŽte,
- La fĂȘte de l'Assomption,
- La fĂȘte des Anges Gardiens,
- La fĂȘte de la NativitĂ© de la Vierge,
- La fĂȘte de Notre-Dame du Rosaire,
- La fĂȘte de Notre-Dame de Hongrie.
Au total, le sanctuaire accueille 13 pÚlerinages annuels et organise six processions de réparation à l'esprit de Fatima.
Le musĂ©e des Manteaux de Marie, situĂ© dans l'aile de la paroisse, expose ces dons vestimentaires offerts en signe de gratitude. Contrairement Ă d'autres lieux saints oĂč des plaques de marbre commĂ©morent les remerciements, les pĂšlerins d'Andocs expriment leur attachement par l'offrande de vĂȘtements. Le vestiaire de la Vierge compte aujourd'hui plus de 330 tenues, ce qui constitue une collection unique en Europe.
Deux habitantes du village sont chargĂ©es d'habiller la statue lors des cĂ©rĂ©monies religieuses, notamment avant les pĂšlerinages majeurs, ce qui nĂ©cessite parfois deux Ă trois jours de prĂ©paration pour dĂ©corer l'Ă©glise et le sanctuaire. Le musĂ©e marial est accessible toute l'annĂ©e. Il suffit de frapper Ă la porte du presbytĂšre, oĂč l'archiprĂȘtre accompagne les visiteurs et raconte l'histoire du sanctuaire et de ses collections.
Devant le monastÚre se dresse une statue baroque de la Sainte Trinité du XVIIIe siÚcle, bien qu'une inscription indique qu'elle aurait seulement 118 ans. Le village abrite également deux anciennes maisons paysannes à porche, toutes trois protégées au titre des monuments historiques'.
Par ailleurs, Andocs possÚde l'unique charte de fondation des maßtres ramoneurs conservée dans le comitat de Somogy. Une copie de ce document est exposée à l'hÎtel de ville.
Des recherches historiques sur Andocs ont Ă©tĂ© menĂ©es par SĂĄndor BĆsze, directeur des archives du comitat, et publiĂ©es au tournant du millĂ©naire dans la collection 100 magyar falu (100 villages hongrois).
Médias
[modifier | modifier le code]Tissu associatif
[modifier | modifier le code]Vie sportive
[modifier | modifier le code]Cultes
[modifier | modifier le code]La localité dans les représentations
[modifier | modifier le code]Jumelages
[modifier | modifier le code]
| Ville | Pays | ||
|---|---|---|---|
| JurovĂĄ | Slovaquie | ||
| Flaurling | Autriche | ||
Personnalités liées à la localité
[modifier | modifier le code]L'opéra et acteur Jånos Sårdi vécut dans la localité.
Bibliographie
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- â « A MAGYAR KĂZTĂRSASĂG HELYSĂGNĂVTĂRA, 2009 », sur portal.ksh.hu (consultĂ© le )
