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Fontaines des Landes

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ƒil de la source de Saint-Christau de Benquet.
Fontaine Saint-Guirons de Laglorieuse (1843). Elle est protégée par une construction en dur qui permettait de faire des ablutions de tout le corps à l'abri des regards.

Le dĂ©partement français des Landes compte 256 fontaines ou sources dites « guĂ©risseuses » (Ă©galement appelĂ©es « de dĂ©votion », ou « miraculeuses »), soit plus de 10 % des 2000 fontaines christianisĂ©es recensĂ©es en France[1],[2]. PrĂšs de cent trente sont recensĂ©es uniquement dans la partie forestiĂšre du dĂ©partement[3], qui compte parmi les rĂ©gions françaises possĂ©dant la plus forte densitĂ© de fontaines de dĂ©votion, aprĂšs le Limousin, l’Auvergne et le PĂ©rigord[4]. Elles constituent des Ă©lĂ©ments remarquables du petit patrimoine rural du dĂ©partement[5].

Étymologie

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« Source » et « fontaine » ont dans les Landes un sens proche. Cette particularitĂ© s'explique par le terme gascon Hont (et ses variantes locales Houn ou Font), qui dĂ©signent indiffĂ©remment une source et une fontaine[6]. Quand il veut ĂȘtre plus prĂ©cis, le gascon emploie les expressions :

  • « l'uelh de la hont » (l'Ɠil de la fontaine) pour dĂ©signer la source Ă  ciel ouvert et non amĂ©nagĂ©e[6],
  • « ygaas », « tosse » (abreuvoir) pour dĂ©signer des amĂ©nagements ; il n'est pas impossible par exemple de trouver un lavoir Ă  proximitĂ© de la source, lieu de la bugade (lessive) d'autrefois[7].

L'amĂ©nagement, quand il existe, est plus ou moins Ă©laborĂ©. Le plus souvent rudimentaire, il est fait d’une simple margelle en pierres, d’un abri et d’un canal d’évacuation, qui distingue la fontaine du simple trou d’eau caractĂ©ristique de la source[8].

Mais dans le langage courant, cette diffĂ©rence n’est pas toujours respectĂ©e, et un mĂȘme site peut ĂȘtre indiffĂ©remment dĂ©signĂ© sous l’appellation « source » ou « fontaine » par les populations qui le cĂŽtoient[6].

Présentation

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Les Landes de Gascogne sont un pays d'eau. L’omniprĂ©sence de cet Ă©lĂ©ment a laissĂ© sa marque dans le toponyme de la rĂ©gion Aquitaine (issu du latin Aquitania, le pays de l’eau)[9], ou de villes comme Dax (dont le premier nom fut AquĂŠ TarbellicĂŠ, qui signifie « les eaux des Tarbelles »), ou encore Hontanx (dĂ©rivĂ© de « Hont »)[10]. Mais, selon leur nature, les eaux y sont perçues :

  • soit comme nĂ©fastes : eaux stagnantes, croupissantes et malsaines des lagunes et marais de jadis, contre lesquelles l'Homme a luttĂ© pendant des siĂšcles[n 1],
  • soit comme bienfaisantes : eaux vives et bĂ©nĂ©fiques des sources thermales et des fontaines, depuis longtemps connues par la population pour leurs vertus curatives[1].

Si les sources et fontaines de dĂ©votion de Chalosse offrent un dĂ©bit rĂ©gulier, celles des Landes de Gascogne sont souvent Ă  dĂ©bit plus faible. À cĂŽtĂ© des riviĂšres et des ruisseaux, elles sont souvent des rĂ©surgences ou le rĂ©sultat de ruissellements qui forment une Ă©tendue d'eau naturelle. La faiblesse du dĂ©bit et un Ă©coulement lent en ternissent parfois l'aspect. Souvent, de simples vasques ont Ă©tĂ© amĂ©nagĂ©es, alimentĂ©es par les eaux rĂ©cupĂ©rĂ©es par une canalisation, crĂ©ant un bassin destinĂ© aux ablutions. Les fontaines et leurs eaux prennent diffĂ©rents aspects :

Depuis la nuit des temps, l’homme vit sur la terre, cette planĂšte ronde avec cet Ă©lĂ©ment mystĂ©rieux, fuyant et indispensable : l’eau. Ce sont les eaux chaudes, apaisantes et bienfaisantes, qui ont le plus fascinĂ© les hommes qui sont venus Ă  leur rencontre.

De lĂ  vient le thermalisme. Au fil des siĂšcles, cette pratique n’a cessĂ© de se dĂ©velopper partout dans le monde. Des modes, des rites et parfois des dĂ©boires ont accompagnĂ© l’histoire des sources chaudes. Les Gaulois, les celtes, les Étrusques, les Égyptiens et les Grecs les avaient adoptĂ©s bien avant les Romains. Puis, l’Histoire nous apprend que ces bains chauds furent un vĂ©ritable art de vivre pour les Romains. En conquĂ©rant la Gaule et ses sources chaudes Ă  la fois brĂ»lantes et fragiles, ils nous ont laissĂ© de nombreuses traces de leur passage dont ici dans les Landes[11].

Avant l'arrivĂ©e de la mĂ©decine moderne, les habitants des villages landais ont longtemps pratiquĂ© une forme rudimentaire d’hydrothĂ©rapie en frĂ©quentant les fontaines dites « guĂ©risseuses » (hont guaridora, medicinaira ou pregandaire)[5], ou les eaux de l'ocĂ©an. Selon une ancienne croyance populaire Ă  Mimizan, aller se tremper les pieds dans le golfe de Gascogne le premier mai pouvait prĂ©senter des vertus curatives[12].

Le monde moderne attestera dans certains cas les vertus prĂ©ventives prĂȘtĂ©es Ă  l'eau et les reprendra Ă  son compte sous diverses formes. Le XIXe siĂšcle voit le dĂ©veloppement du thermalisme autour de la fontaine chaude de Dax ou des sources d'EugĂ©nie-les-Bains, entĂ©rinant une pratique dĂ©jĂ  ancienne. À partir de la deuxiĂšme moitiĂ© du XIXe siĂšcle et jusqu'Ă  la Seconde Guerre mondiale, les bains de mer Ă  visĂ©e thĂ©rapeutique deviennent Ă  la mode et les stations balnĂ©aires naissantes se dotent d'Ă©tablissements destinĂ©s Ă  soulager les maladies pulmonaires. C'est notamment le cas du prĂ©ventorium Sainte-EugĂ©nie Ă  Capbreton ou de l'hydrothĂ©rapie de Mimizan. L'aprĂšs-guerre voit le dĂ©veloppement de la thalassothĂ©rapie et la commercialisation d'eaux minĂ©rales accompagnant une recherche nouvelle du bien-ĂȘtre[13].


Concernant les eaux de source aux qualitĂ©s ferrugineuses et sulfureuses, elles faisaient partie des faibles moyens thĂ©rapeutiques qui ont pendant des siĂšcles accompagnĂ© hommes et femmes de leur naissance Ă  leur mort, rĂ©vĂ©lateurs de leurs conditions sanitaires prĂ©caires, du manque d’hygiĂšne et des carences alimentaires dans les Landes d'autrefois[1].

La frĂ©quentation de ces sources remonte sans doute aux temps prĂ©historiques, comme semblent en attester les pierres polies dĂ©couvertes Ă  proximitĂ© (cas notamment Ă  la source Saint-Clair d’Ygos). Des fouilles ont Ă©galement mis en Ă©vidence la prĂ©sence de piĂšces de monnaie de diffĂ©rentes Ă©poques, laissĂ©es prĂšs des fontaines en offrande[4].

CachĂ©es dans les bois ou Ă  l'inverse visibles en lisiĂšre de forĂȘt, les fontaines prennent tour Ă  tour la forme d'un oratoire dĂ©diĂ© Ă  la Vierge Marie ou au saint tutĂ©laire, d'un bassin, d'un lavoir, ou d'une simple source signalĂ©e par un panneau, une croix, un tronc Ă  offrandes ou un bouquet de fleurs coupĂ©es. Toutes les fontaines ne possĂšdent en effet pas de bĂąti maçonnĂ©, elles sont souvent captĂ©es dans une vasque et sont le plus gĂ©nĂ©ralement Ă  ciel ouvert. Dans certains cas, une chapelle (capĂšra en gascon) a Ă©tĂ© construite Ă  proximitĂ© de la source (comme celle de Suzan, la chapelle Notre-Dame-d'Arosse ou la chapelle des Trois Fontaines d'Ychoux) comme point de dĂ©part de processions religieuses[14].


La frĂ©quentation des fontaines dans un but curatif, superposant ferveur religieuse et antiques pratiques paĂŻennes, a ainsi perdurĂ© dans les campagnes landaises les plus reculĂ©es jusqu'Ă  la fin des annĂ©es 1960, avant que la fin des superstitions, la gĂ©nĂ©ralisation de la mĂ©decine moderne, le recul de la pratique religieuse et l’exode rural n’y mettent un terme[4]. Si les sources restent de nos jours frĂ©quentĂ©es par quelques fidĂšles, les processions avec bĂ©nĂ©diction organisĂ©es Ă  l'occasion de la fĂȘte du saint tutĂ©laire conduites par le prĂȘtre de la paroisse sont devenues trĂšs rares[14]. NĂ©anmoins, les communes rurales s’intĂ©ressent Ă  nouveau Ă  ce petit patrimoine local au dĂ©but des annĂ©es 2000 et tentent de le remettre en valeur afin de le sauvegarder de l’oubli et de dynamiser la frĂ©quentation touristique.

Ces fontaines, souvent placĂ©es sous le patronage d’un saint chrĂ©tien, Ă©taient peu onĂ©reuses et faciles Ă  utiliser. Les populations locales s'y rendaient :

  • soit Ă  date fixe, en pĂšlerinages qui prenaient la forme de processions religieuses menĂ©es par le prĂȘtre de la paroisse, parfois associĂ©es avec le temps Ă  des fĂȘtes profanes ou des foires, principal mode de communication de la Haute-Lande Ă  l'Ă©poque (c'est notamment le cas de l'assemblade[n 2] de la Saint-Michel autour de la source Saint-Jean-Baptiste Ă  Ousse-Suzan)[14]
  • ou bien Ă  un autre moment de l'annĂ©e, au moins une fois par an, sur dĂ©marche individuelle et souvent discrĂšte[8].

Il Ă©tait possible, si l'on ne pouvait soi-mĂȘme se rendre sur les lieux, de demander Ă  quelqu'un de faire « le voyage », certaines personnes faisant la profession de pĂšlerin[15]. Les pĂšlerins de Saint-Jacques de Compostelle de passage y faisaient quant Ă  eux Ă©tape pour y soulager leurs maux[1].

On y vĂ©nĂ©rait le saint patron gardien de la fontaine, on demandait Ă©galement la pluie, un conjoint, une descendance, mais surtout, la santĂ©[15]. Dans ce dernier cas, on y procĂ©dait Ă  des ablutions ou on s'y immergeait, afin de guĂ©rir les maladies de peau, favoriser la maternitĂ© ou la lactation, ou encore soigner diverses douleurs. Dans certains cas, les malades pouvaient se dĂ©vĂȘtir dans des abris bĂątis en dur autour de la fontaine les protĂ©geant des regards.

Trois sources s'Ă©chelonnent auprĂšs du ruisseau d'Escource, prĂšs de Cap de Pin sur la comme d'Escource[16]. Avant de choisir, il fallait prĂ©alablement passer devant une « recommandeuse » (« recommandayre » en gascon) qui, comme son nom l'indique, recommandait la fontaine Ă  utiliser et le rituel Ă  suivre selon la maladie Ă  traiter pour obtenir la guĂ©rison (Saint-Antoine de Traverse pour les affections de la peau, Sainte-Luce pour les yeux, Saint-CĂŽ pour le cƓur, « co » signifiant « cƓur » en gascon), sans quoi les vertus des saints restaient inopĂ©rantes[17].

Par endroits, le nombre de chiffons disposés sur les croix ou les arbustes environnants témoigne de la fréquentation des lieux encore de nos jours. Le rite veut en effet que le patient imprÚgne un linge de l'eau de la source et le passe sur la partie du corps à traiter, puis accroche ce linge prÚs de la fontaine dans l'espoir d'y laisser leurs maux ou comme un ex-voto. Les autres malades doivent s'abstenir de toucher ces linges, au risque d'attraper la maladie qu'ils ont aidé à soigner[1].


Cultes et croyances

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Les rapports sacrĂ©s que l’Homme entretient avec l’eau, le feu, les pierres ou les arbres, remonte Ă  la PrĂ©histoire et le culte de l’eau est un hĂ©ritage paĂŻen. Les Gaulois vĂ©nĂ©raient l'eau de source, dont la prĂ©sence est associĂ©e Ă  l'idĂ©e de vie et de bienfait. Sources et riviĂšres font l'objet d'un culte important, que l’Église finit par intĂ©grer Ă  ses rites (baptĂȘme, lavement des pieds), faute d’avoir pu complĂštement l’interdire, en dĂ©pit de siĂšcles de condamnation[18].

Si quelques rares fontaines ont Ă©chappĂ© Ă  la christianisation, la plupart sont placĂ©es par l’Église sous la protection d'un saint, parfois local, plus ou moins spĂ©cialisĂ© dans le traitement d'affections[1]. C’est ainsi qu’on prĂȘtait des pouvoirs dits « miraculeux » aux fontaines et Ă  leurs saints tutĂ©laires, dans un mĂ©lange de superstitions et de croyances alliant mĂ©decine populaire au divin, rĂ©miniscences de pratiques paĂŻennes antĂ©rieures Ă  l'Ă©mergence du christianisme[3].

Parmi les grandes figures de la chrétienté rattachées au culte des fontaines viennent les noms de :

  • la Vierge Marie, figure maternelle, invoquĂ©e dans le traitement des douleurs, des rhumatismes ou de la lactation.


  • l'archange saint Michel, dont le culte a toujours Ă©tĂ© trĂšs fort en France[19], est invoquĂ© Ă  Bias pour les maux d'estomac (Saint-Michel de Bias) et Ă  LĂŒe pour les maladies de peau. Dans cette derniĂšre commune comme dans celle d'Escource, les malades devaient passer devant une recommandeuse qui les orientait vers la source Saint-Pierre ou Saint-Michel, selon le mal Ă  traiter[20].

Homonymie et calembours étaient utilisés comme des moyens de mémoriser les facultés curatives des sources en fonction du nom de leurs saints tutélaires :

L’hagiographie pouvait Ă©galement expliquer les bienfaits des sources :

  • Sainte Quitterie, martyre dĂ©capitĂ©e, guĂ©rissait les maux de tĂȘte (Aire-sur-l'Adour, Arx, Commensacq, Gastes, Lucbardez, MaillĂšres, Saint-Martin d'Oney, Sainte-Foy, Toulousette, Villenave)

D’autres saints Ă©taient spĂ©cialisĂ©s dans certains traitements

On pouvait enfin trouver des fontaines :

Légendes

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Fontaine Ă  St Yagen
Fontaine Saint-Jacques de Saint-Yaguen. À 4 km du bourg, au bord du ruisseau de Suzan, prĂšs de la route menant Ă  Ygos, coulent ses eaux dans un site champĂȘtre.

Les croyances attachĂ©es aux lieux s’accompagnent d’un certain folklore oĂč les fontaines sont personnifiĂ©es. Des lĂ©gendes racontent que certaines d’entre elles, mĂ©contentes des atteintes faites Ă  leur intĂ©gritĂ©, se vengent sur les personnes responsables ou quittent la paroisse inhospitaliĂšre, comme la fontaine Saint-Jacques de Saint-Yagen, rattrapĂ©e par le marguillier qui rĂ©ussit Ă  la fixer en plantant une croix alors qu’elle tentait de fuir Ă  travers la lande[25] : selon la lĂ©gende, la fontaine coulait auparavant dans le village et se serait dĂ©placĂ©e d'elle-mĂȘme dans la forĂȘt Ă  la suite d'une pollution[26].

Toujours selon la lĂ©gende, il faut se mĂ©fier du Tac, personnage malfaisant du folklore landais, qui vit prĂšs des fontaines. Ce dernier cherche toujours Ă  se faire porter sur le dos de celui qui l’approche jusqu’à l’épuisement et le trĂ©pas de sa victime[27].

La fréquentation des sources guérisseuses des Landes est évoquée dans le téléfilm Meurtres à Mont-de-Marsan, tourné et diffusé en 2025.

Notes et références

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  1. ↑ Voir la loi du 19 juin 1857 relative à l'assainissement et de mise en culture des Landes de Gascogne.
  2. ↑ Une assemblade est une foire typique des Landes de Gascogne mĂȘlant marchands, commerçants, forains et visiteurs en pĂšlerinage sur un lieu de dĂ©votion.
  3. ↑ Rufina est une chrĂ©tienne nĂ©e d’une noble famille romaine. Elle est dĂ©capitĂ©e avec sa sƓur SĂ©cunda en raison de leur foi qu’elles refusent d’abjurer.
  4. ↑ Parmi d'autres hypothĂšses Ă©tymologiques proposĂ©es pour le nom du village, c'est celle qui est privilĂ©giĂ©e par Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, BĂ©arn ; Ă©d. CAIRN / RĂ©clams ; 2006 ; p. 223.

Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 Sud Ouest, Le Mag, juillet 2011.
  2. ↑ Brigitte Caulier, L'eau et le sacré : les cultes thĂ©rapeutiques autour des fontaines en France, du Moyen Ăąge Ă  nos jours, QuĂ©bec/Paris, Beauchesne, , 176 p. (ISBN 2-7010-1214-7, lire en ligne).
  3. 1 2 3 L'Almanach du Landais 2007, éditions CPE, p. 61.
  4. 1 2 3 de Marliave 1999, p. 11.
  5. 1 2 Jean-Jacques et BĂ©nĂ©dicte FĂ©niĂ©, Dictionnaire des Landes, Bordeaux, Éditions Sud Ouest, , 349 p. (ISBN 978-2-87901-958-1), p. 150.
  6. 1 2 3 L'Almanach du Landais 2009, éditions CPE, p. 47.
  7. 1 2 3 4 Fontaine Saint-Clair, panneau de présentation de la fontaine d'Ygos rédigé par la communauté de communes du Pays Morcenais, consulté sur site.
  8. 1 2 de Marliave 1999, p. 10.
  9. ↑ EncyclopĂ©die Larousse du XXe siĂšcle, Paris, 1932.
  10. ↑ Panneau de prĂ©sentation de l'Ă©glise, consultĂ© sur site, rĂ©alisĂ© par Claire Desqueyroux, architecte, et les Amis des Ă©glises anciennes du dĂ©partement des Landes.
  11. ↑ Fabrice, dans Nature Source Chaude, « Une source d’eau chaude, une histoire d’alchimie », le 13 fĂ©vrier 2023, mis Ă  jour le 16 juin 2025 (consultĂ© le )
  12. ↑ HervĂ© Foglia, Mimizan, perle de la CĂŽte d'Argent, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, coll. « MĂ©moire en Images », , 128 p. (ISBN 2-84253-658-4).
  13. ↑ de Marliave 1999, p. 9.
  14. 1 2 3 4 Rites et signes religieux, panneau de présentation de la fontaine Notre-Dame des douleurs de Garrosse rédigé par la communauté de communes du Pays Morcenais, consulté sur place le 20 septembre 2012.
  15. 1 2 3 4 Panneau de présentation de la fontaine Saint-Clair, à Saint-Paul-en-Born, consulté sur site en juillet 2015.
  16. ↑ « Https : //www.escource.fr/Decouvrir/L-eau-a-Escource/Les-sources », sur escource.fr via Internet Archive.
  17. ↑ Les sources de Saint-Antoine, panneau de prĂ©sentation consultĂ© sur place.
  18. ↑ de Marliave 1999, p. 12.
  19. ↑ Panneau de prĂ©sentation Assemblades et foires de la Saint-Michel sur le site de Suzan.
  20. ↑ de Marliave 1999, p. 81.
  21. 1 2 3 4 de Marliave 1999, p. 16.
  22. ↑ Philippe Soussieux, Dictionnaire historique des Landes, Herm, Etudes landaises, , 856 p. (ISBN 978-2-9500625-5-0, prĂ©sentation en ligne), p 657-658
  23. ↑ « Église et fontaine de Biganon », notice no PA40000018, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base MĂ©rimĂ©e, ministĂšre français de la Culture. ConsultĂ© le .
  24. ↑ Charles Daney, Dictionnaire de la Lande Française, Portet-sur-Garonne, Ă©ditions LoubatiĂšres, , 347 p. (ISBN 2-86266-163-5).
  25. ↑ de Marliave 1999, p. 15.
  26. ↑ Panneau d'information de la mairie de Saint-Yaguen, consultĂ© sur site.
  27. ↑ Jean-Jacques FĂ©niĂ©, Un Ă©tĂ© dans les Landes, Sud Ouest du , p. 12.
  28. ↑ « YounĂšs Rahmoun - La forĂȘt d'art contemporain », sur laforetdartcontemporain.com via Internet Archive, (consultĂ© le ).
  29. ↑ « Https : //fontainesdeslandes.fr », sur fontainesdeslandes.fr.

Bibliographie

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  • Serge Airoldi, Aux claires fontaines, m'en allant soulager mes maux, Bordeaux, coll. « Le festin n°124 »,
  • Olivier de Marliave, Sources et saints guĂ©risseurs des Landes de Gascogne, Bordeaux, L'Horizon chimĂ©rique, , 170 p. (ISBN 2-907202-62-6)
  • Élie Menaut, « Le culte des fontaines dans les Landes », Bulletin de la SociĂ©tĂ© de Borda, no 300,‎ 4e trimestre 1960, p. 413-419

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Articles connexes

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Liens externes

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