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Gacé

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Gacé
Gacé
Le chĂąteau.
Blason de Gacé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Mortagne-au-Perche
Intercommunalité CC des Vallées d'Auge et du Merlerault
Maire
Mandat
Marc Salmon
2026-2032
Code postal 61230
Code commune 61181
Démographie
Population
municipale
1 766 hab. (2023 en Ă©volution de −5,1 % par rapport Ă  2017)
Densité 272 hab./km2
Géographie
CoordonnĂ©es 48° 47â€Č 35″ nord, 0° 17â€Č 49″ est
Altitude Min. 179 m
Max. 316 m
Superficie 6,50 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vimoutiers
Législatives 2e circonscription de l'Orne
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Gacé
Géolocalisation sur la carte : France
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Gacé
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Gacé
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Gacé
Liens
Site web https://www.gace.fr

Gacé est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie.

Géographie

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Localisation

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Gacé se trouve sur l'axe Rouen - Le Mans. La Touques arrose la commune.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Cisai-Saint-Aubin, Coulmer, Croisilles, Résenlieu et Saint-Evroult-de-Montfort.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Touques, le canal 01 de la commune de Gace[1], le cours d'eau 01 de la Pierre Blanche[2] et le fossé 01 de la commune de Gace[3],[Carte 1].

La Touques, d'une longueur de 108 km, prend sa source dans la commune de Champ-Haut et se jette dans la baie de Seine en limite de Trouville-sur-Mer et de Deauville, aprÚs avoir traversé 42 communes[4].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Gacé[Note 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffÚrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramÚtres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sÚche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[7] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la pĂ©riode 1971-2000, la tempĂ©rature annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 854 mm, avec 1,3 jours de prĂ©cipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[5]. Pour la pĂ©riode 1991-2020, la tempĂ©rature moyenne annuelle observĂ©e sur la station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, sur la commune du Merlerault Ă  10 km Ă  vol d'oiseau[11], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 775,3 mm[12],[13]. La tempĂ©rature maximale relevĂ©e sur cette station est de 39,1 °C, atteinte le  ; la tempĂ©rature minimale est de −12,5 °C, atteinte le [Note 2].

Au , Gacé est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[15],[16].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des territoires agricoles (65,6 % en 2018), une proportion sensiblement Ă©quivalente Ă  celle de 1990 (66,3 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : prairies (62,8 %), zones urbanisĂ©es (14,7 %), forĂȘts (14,4 %), zones industrielles ou commerciales et rĂ©seaux de communication (5,2 %), terres arables (2,8 %)[17]. L'Ă©volution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut ĂȘtre observĂ©e sur les diffĂ©rentes reprĂ©sentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et les cartes ou photos aĂ©riennes de l'IGN pour la pĂ©riode actuelle (1950 Ă  aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

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En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 1 073, alors qu'il était de 1 120 en 2015 et de 1 141 en 2010[I 2].

Parmi ces logements, 82,5 % étaient des résidences principales, 2,4 % des résidences secondaires et 15,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 72,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 27,4 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Gacé en 2020 en comparaison avec celle de l'Orne et de la France entiÚre. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,4 %) inférieure à celle du département (10,6 %) et à celle de la France entiÚre (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 49,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (45,6 % en 2015), contre 64,3 % pour l'Orne et 57,5 pour la France entiÚre[I 4].

Le logement à Gacé en 2020.
Typologie Gacé[I 2] Orne[I 5] France entiÚre[I 6]
Résidences principales (en %) 82,5 78,4 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,4 10,6 9,7
Logements vacants (en %) 15,1 11,1 8,2

Le nom de la commune est attesté sous les formes de Gaci vers 1055 et Waci en 1066[18].

Les toponymistes considÚrent la finale -é comme une évolution phonétique du suffixe gallo-roman *(I)-ACU, issu du gaulois -acon (celtique commun *-āko-), localisant à l'origine, puis marquant la propriété. La forme -é est caractéristique de l'ouest (Sud de la Normandie, Maine, Haute-Bretagne, Anjou, etc.), ailleurs au nord ouest et au nord, cette finale est notée -y, -ay (-ai dans l'Orne par correctisme officiel) ou -ey.

Par contre, l'analyse du premier élément Gac- ne fait pas l'unanimité.

À noter que :

  1. Le nom de personne gallo-roman Vassius serait issu du gaulois vassos « serviteur, soumis » (cf. vasseur, vassal, valet. cf. breton gwaz « homme, mari »).
  2. Le passage de [v] Ă  [g] (par l'intermĂ©diaire de [w]) suppose une influence germanique qui se serait exercĂ©e sur la consonne initiale de l'anthroponyme [v] devenu [w] puis [g(w)]. On la note, entre autres, dans certains noms communs, par exemple : WADU → guĂ© (peut-ĂȘtre latin vadum, assimilĂ© au vieux bas francique *wad) ; WESPA → guĂȘpe (latin vespa, assimilĂ© au vieux bas francique *wespa), etc.
  3. Il existe effectivement un nom de personne germanique Wasso cf. Vassonville (Seine-Maritime), Boisgasson (Eure-et-Loir) et le nom du poÚte Wace (autrement Gace, etc.), nom de famille normand Vasse. Dans la partie septentrionale de la Normandie, le [w] est passé à [v] vers le XIIe siÚcle, sans aboutir à [g] comme dans la partie méridionale (cf. Ligne Joret).
  4. Vassy (Calvados, Vadceium en 1107 (DRS), Vaceium en 1187, Vaacey 1303) est mentionnĂ©e sous la forme Waacie vers 1066. Cependant, ses autres formes anciennes n'impliquent pas vĂ©ritablement un apparentement avec GacĂ©[22]. De mĂȘme, Wassy (Haute-Marne, Finis Vuaseacinsis, 662, Vuasciacus, 1066-80, Waseium, 1171, Waissi) peut difficilement contenir le mĂȘme anthroponyme.

Protohistoire

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Le site est l'antique Waccium du pays des Ésuviens[23].

Antiquité

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Voie romaine Rouen - Le Mans.

Moyen Âge

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Hugues le Grand y a séjourné.

Au XIe siÚcle, la place fut dotée d'un chùteau fort.

Vers 1041, Raoul de GacĂ©, connĂ©table de Normandie, est seigneur de GacĂ©. En 1119, les paysans de GacĂ© sont Ă©pargnĂ©s par Richard de Laigle. Au milieu du XIIIe siĂšcle, les du Merle deviennent seigneurs de GacĂ© par mariage de Guillaume V du Merle[Note 3] avec Marie de Nollent de Tancarville, dame de GacĂ©, jusqu'au mariage vers 1380 d'AgnĂšs du Merle, dame de GacĂ©, de la FertĂ©-Fresnel et du Merlerault avec Jean de La Champagne, seigneur d’Avrilly. À la suite du mariage de Jeanne de La Champagne, fille de Jean, avec Nicolas (ou Nicol), GacĂ© Ă©choit Ă  la famille Paynel.

En 1417, lors de la guerre de Cent Ans, les Anglais prennent le site, s'y installent et fortifient la ville[23]. Celle-ci revient Ă  la France en 1449 sur l'intervention du sire d'Orval.

Au début du XVe siÚcle, Foulque IV Paynel, baron de Hambye et de Bricquebec, seigneur de Chanteloup, de Moyon, de Créances, d'Apilly (Saint-Senier-sous-Avranches), du Merlerault et de Gacé, est un puissant seigneur de Normandie, chevalier banneret qui regroupe sous ses armes, quatre bacheliers et de dix à quatorze écuyers. Son frÚre Nicole Paynel lui succÚde[24]. En 1414, la fille de ce dernier, Jeanne Paisnel (1402-1437), dame de Gacé, Hambye, Bricquebec, Chanteloup, Moyon, fille unique et héritiÚre de son pÚre, épouse Louis d'Estouteville[25],[26], faisant passer Gacé dans cette famille.

Temps modernes

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PassĂ© aux mains des Matignon, la baronnie de GacĂ©, Ă  la mort de Charles de Matignon, le , Ă©choit Ă  son fils LĂ©onor Ier de Matignon, comte-Ă©vĂȘque de Lisieux, en faveur duquel, Louis XIV l'Ă©rigea en comtĂ© par lettres patentes donnĂ©es Ă  Paris en [27],[Note 4]. Le , LĂ©onor cĂšde le comtĂ© Ă  son neveu Charles (1641-1674), qui mourut avant son oncle sans ĂȘtre mariĂ© en et rĂ©voqua alors la donation du comtĂ© le . À la mort du prĂ©lat, le , le comtĂ© Ă©chut Ă  un autre de ses neveux, LĂ©onor II de Matignon, Ă©galement Ă©vĂȘque et comte de Lisieux, qui le vend au marquis de Seigneley, le au prix de 262 500 livres[27].

Révolution française et Empire

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Le chùteau est pris pour quelques semaines par les chouans augerons en . Ils avaient notamment pour repÚre le chùteau du Ménil-Hubert[28].

Époque contemporaine

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  • Affaire criminelle Albert Leclercq en 1924[29].
  • Destruction du centre de GacĂ© en , qui est la premiĂšre ville sinistrĂ©e de l'Orne.
  • Voie ferrĂ©e Sainte-Gauburge (Orne) au Mesnil-Mauger (Calvados) (dĂ©saffectĂ©e).

Politique et administration

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La mairie, située dans des locaux du chùteau.

Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement d'Argentan du département de l'Orne.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Gacé[30]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Vimoutiers

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxiÚme circonscription de l'Orne

Intercommunalité

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Gacé était le siÚge de la petite communauté de communes de la Région de Gacé, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1995 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes des Vallées d'Auge et du Merlerault, dont est désormais membre la commune.

Administration municipale

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Compte tenu de la population de la commune, son conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et ses adjoints[31].

Liste des maires

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Liste des maires
PĂ©riode IdentitĂ© Étiquette QualitĂ©
Les données manquantes sont à compléter.
         
1848 1855 Marie Jacques Pierre Mathias Azire   Propriétaire
Conseiller gĂ©nĂ©ral de GacĂ© (1855 → 1864)
         
1888 1896 Céleste Lapierre-Duperron Droite Docteur en médecine
Conseiller gĂ©nĂ©ral de GacĂ© (1887[32] → 1895)
         
  mars 1971 M. Foubert    
mars 1971[33] mars 1983 Émile Lelandais DVG  
mars 1983 mars 2008[34] Albert Debotté[35] DVD Secrétaire de mairie et enseignant, puis gestionnaire de collÚge
Conseiller gĂ©nĂ©ral de GacĂ© (1988 → 2008)
Vice-président du conseil général de l'Orne[Quand ?]
mars 2008 mai 2020 François Dreux[36]   Professeur de technologie retraité
mai 2020[37] mars 2026[38] Jean Grimbert   Agriculteur retraité
Vice-prĂ©sident de la CC des VallĂ©es d'Auge et du Merlerault (2020 → 2026)
mars 2026[38],[39] en cours
(au 30 mars 2026)
Marc Salmon[40]   Chef d'entreprise
Vice-PrĂ©sident de la CC des VallĂ©es d'Auge et du Merlerault (2026 → )

Gacé est jumelée avec :

Démographie

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L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă  travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations de rĂ©fĂ©rence des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă  elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2004[42].

En 2023, la commune comptait 1 766 habitants[Note 5], en Ă©volution de −5,1 % par rapport Ă  2017 (Orne : −2,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
1 0461 1861 2461 2961 5011 5881 6431 9412 024
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 8481 7001 6491 6541 6931 7041 7441 7261 740
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 6511 7431 7251 7011 5661 6661 8491 9501 978
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
2 1702 3972 1922 2472 0412 1402 1302 0651 901
2019 2023 - - - - - - -
1 8111 766-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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  • Distillerie, cidrerie, laiterie industrielle[44].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Le chùteau (musée et mairie).

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Gacé Blason
De gueules à deux tours d'argent closes et maçonnées de sable, rangées en fasce[55].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. ↑ Les ruisseaux intermittents sont reprĂ©sentĂ©s en traits pointillĂ©s.
  2. ↑ Les records sont Ă©tablis sur la pĂ©riode du au .
  3. ↑ Guillaume V du Merle baron du Merlerault, Messei et Goron Ă©tait nĂ© vers 1210.
  4. ↑ En , Louis XIV avait soustrait de son domaine et comtĂ© d'Orbec la baronnie de GacĂ©, qui avait son « son estendue dans les bailliages d'Évreux et d'Alençon » et Ă©tait « d'un trĂšs grand revenu », et l'Ă©rige « en titre, nom, dignitĂ© et prééminence de comté » en faveur de LĂ©onor Ier, et de ses « successeurs et ayans cause masles[27] ».
  5. ↑ Population municipale de rĂ©fĂ©rence en vigueur au 1er janvier 2026, millĂ©simĂ©e 2023, dĂ©finie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de rĂ©fĂ©rence statistique : 1er janvier 2023.
  1. ↑ « RĂ©seau hydrographique de Gacé » sur cartes.gouv.fr (consultĂ© le 17 avril 2025).
  2. ↑ IGN, « Évolution comparĂ©e de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consultĂ© le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. ↑ Insee, « MĂ©tadonnĂ©es de la commune de Gacé ».
  2. 1 2 « Chiffres clés - Logement en 2020 à Gacé », sur Insee (consulté le ).
  3. ↑ « Chiffres-clĂ©s - Logement en 2020 Ă  GacĂ© - Section LOG T2 », sur Insee (consultĂ© le ).
  4. ↑ « Chiffres-clĂ©s - Logement en 2020 Ă  GacĂ© - Section LOG T7 », sur Insee (consultĂ© le ).
  5. ↑ « Chiffres clĂ©s - Logement en 2020 dans l'Orne », sur Insee (consultĂ© le ).
  6. ↑ « Chiffres clĂ©s - Logement en 2020 dans la France entiĂšre », sur Insee (consultĂ© le ).

Autres sources

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  1. ↑ Sandre, « le canal 01 de la commune de Gace ».
  2. ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de la Pierre Blanche ».
  3. ↑ Sandre, « le fossĂ© 01 de la commune de Gace ».
  4. ↑ Sandre, « La Touques ».
  5. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, HervĂ© Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », CybergĂ©o, revue europĂ©enne de gĂ©ographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  6. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustrĂ© par la classification de Köppen », La MĂ©tĂ©orologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  7. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consultĂ© le ).
  8. ↑ « Zonages climatiques en France mĂ©tropolitaine. » [archive du ], sur pluiesextremes.meteo.fr via Wikiwix (consultĂ© le ).
  9. ↑ « RĂ©glementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consultĂ© le ).
  10. ↑ « RĂ©partition des dĂ©partements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consultĂ© le )
  11. ↑ « Orthodromie entre GacĂ© et Le Merlerault », sur fr.distance.to (consultĂ© le ).
  12. ↑ « Station MĂ©tĂ©o-France « Le Merlerault_sapc », sur la commune du Merlerault - fiche climatologique - pĂ©riode 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consultĂ© le ).
  13. ↑ « Station MĂ©tĂ©o-France « Le Merlerault_sapc », sur la commune du Merlerault - fiche de mĂ©tadonnĂ©es. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consultĂ© le ).
  14. ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consultĂ© le ).
  15. ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur Insee, (consultĂ© le ).
  16. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier PĂ©gaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consultĂ© le ).
  17. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - RĂ©partition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (mĂ©tropole) », sur le site des donnĂ©es et Ă©tudes statistiques du ministĂšre de la Transition Ă©cologique. (consultĂ© le ).
  18. 1 2 Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6). p. 308.
  19. ↑ Ernest NĂšgre, Toponymie gĂ©nĂ©rale de la France : 2. Formations non-romanes, vol. 2, Librairie Droz, , p. 758.
  20. ↑ Marie-ThĂ©rĂšse Morlet, Les noms de personnes de l'ancienne Gaule, I, p. 211a.
  21. ↑ RenĂ© Lepelley, Dictionnaire Ă©tymologique des noms de communes de Normandie, Presses Universitaires de Caen, 1996 (ISBN 2-905461-80-2). p. 131.
  22. ↑ Nùgre 1991, vol. I, p. 593.
  23. 1 2 Guy Le HallĂ© (prĂ©f. HervĂ© Morin, photogr. Yves Buffetaut), ChĂąteaux forts de Basse-Normandie, t. II, Louviers, Ysec Éditions, , 160 p. (ISBN 978-284673-215-4), p. 127.
  24. ↑ Bernard Beck, Chñteaux forts de Normandie, Rennes, Ouest-France, , 158 p. (ISBN 2-85882-479-7), p. 80.
  25. ↑ Jersey : ses antiquitĂ©s, ses institutions, son histoire.
  26. ↑ Gilles DĂ©sirĂ© dit Gosset, « Introduction », dans ChĂąteaux et fortifications du Cotentin : CongrĂšs archĂ©ologique de France. 178e session. Manche. 2019 - SociĂ©tĂ© française d'archĂ©ologie, CondĂ©-en-Normandie, Éditions Picard, (ISBN 978-2-9018-3793-0), p. 16.
  27. 1 2 3 Nicolas Homshaw (préf. Albert II de Monaco), Jacques III de Matignon : Histoire d'une ascension nobiliaire, Condé-sur-Noireau, LGM éditions, , 292 p. (ISBN 979-10-95165-29-3), p. 24.
  28. ↑ Philippe DĂ©terville, Richesse des chĂąteaux du Pays d'Auge, CondĂ©-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, , 301 p., p. 182.
  29. ↑ Jean-François Miniac (prĂ©f. Alain Lambert), Les Grandes Affaires criminelles de l'Orne, Paris, Éditions de BorĂ©e, coll. « Les Grandes Affaires criminelles », , 336 p. (ISBN 978-2-84494-814-4).
  30. 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes Ă©tudes en sciences sociales.
  31. ↑ Article L. 2121-2 du code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales, sur lĂ©gifrance.
  32. ↑ « Journal officiel de la RĂ©publique française. Lois et dĂ©crets » AccĂšs libre, sur Gallica, (consultĂ© le ).
  33. ↑ Ouest-France du 29 mars 1971, « M. Émile Lelandais Ă©lu maire de Gacé ».
  34. ↑ « Derniers voeux d'Albert DebottĂ©, maire de GacĂ©, avant son retrait », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ).
  35. ↑ « Ancien maire de GacĂ©, Albert DebottĂ© est dĂ©cĂ©dĂ© Ă  l'Ăąge de 82 ans : Albert DebottĂ© Ă©tait une figure incontournable de la vie locale de GacĂ© (Orne). Ses amis et collĂšgues rĂ©agissent Ă  son dĂ©cĂšs », Le RĂ©veil normand,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ).
  36. ↑ Réélection 2014-2020 : « GacĂ©. François Dreux facilement réélu », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ) « Maire depuis 2008, François Dreux, professeur retraitĂ© de 64 ans, est facilement réélu Ă  Gacé ».
  37. ↑ VĂ©ronique Couvret, « Municipales. Jean Grimbert Ă©lu maire de Gacé : Mercredi 27 mai 2020, Jean Grimbert a Ă©tĂ© Ă©lu pour la premiĂšre fois maire de GacĂ© (Orne). », Le RĂ©veil normand,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ).
  38. 1 2 « Municipales Ă  GacĂ©. Jean Grimbert cĂšde son fauteuil de maire Ă  Marc Salmon », Le RĂ©veil normand,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ) « Avec 456 voix, soit 57,87 % des suffrages exprimĂ©s, la liste GacĂ© avec vous autrement, menĂ©e par Marc Salmon, remporte les Ă©lections municipales Ă  GacĂ© (Orne). ».
  39. ↑ « Municipales 2026 Ă  GacĂ©. Marc Salmon Ă©lu nouveau maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ) « Le nouveau conseil municipal de GacĂ© (Orne) a Ă©tĂ© installĂ© vendredi 20 mars 2026. Il est composĂ© de quinze conseillers issus de la liste menĂ©e par Marc Salmon, et par quatre conseillers de la liste portĂ©e par Jean Grimbert, maire sortant, dĂ©sormais dans la minorité ».
  40. ↑ « Municipales 2026 Ă  Gacé : Marc Salmon, le nouveau maire, un homme au parcours atypique », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ) « Marc Salmon a Ă©tĂ© Ă©lu maire de GacĂ© (Orne). L’homme 55 ans a un parcours atypique du Cher jusqu’à l’Orne en passant par la rĂ©gion parisienne. « Celui-ci m’a construit » souligne-t-il. « C’est un parcours que j’ai choisi, toujours guidĂ© par l’envie, et jamais dans l’assurance ».
  41. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. ↑ Calendrier dĂ©partemental des recensements, sur insee.fr.
  43. ↑ Fiches Insee - Populations de rĂ©fĂ©rence de la commune pour les annĂ©es 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  44. ↑ Distillerie, cidrerie, laiterie industrielle.
  45. ↑ Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des chĂąteaux et des fortifications du Moyen Âge en France, Strasbourg, Éditions Publitotal, , 28e éd. (1re éd. 1979), 1304 p. (ISBN 2-86535-070-3, OCLC 1078727877), p. 500 (cf. GacĂ©).
  46. ↑ « ChĂąteau de Gacé », notice no PA00110811, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base MĂ©rimĂ©e, ministĂšre français de la Culture.
  47. ↑ Tour, cĂŽtĂ© nord-est.
  48. ↑ Ensemble.
  49. ↑ ChĂątelet d'entrĂ©e, cĂŽtĂ© ouest.
  50. ↑ Façade donnant sur le parvis : Tour d'angle avec horloge et entrĂ©e de la mairie.
  51. ↑ Vue d'ensemble : Tourelle et escaliers menant au parvis.
  52. ↑ Monument aux morts
  53. ↑ F. Babier et J. G. St-Sauveur, Archives de l'honneur, ou Notices sur la vie militaire, t. 4 passage= 155-156, Paris, Laurens aĂźnĂ©, (lire en ligne).
  54. ↑ MusĂ©e de la dame aux camĂ©lias.
  55. ↑ http://www.gace.fr/?page_id=816