Gacé
| Gacé | |
Le chĂąteau. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Orne |
| Arrondissement | Mortagne-au-Perche |
| Intercommunalité | CC des Vallées d'Auge et du Merlerault |
| Maire Mandat |
Marc Salmon 2026-2032 |
| Code postal | 61230 |
| Code commune | 61181 |
| Démographie | |
| Population municipale |
1Â 766Â hab. (2023 |
| Densité | 272 hab./km2 |
| Géographie | |
| CoordonnĂ©es | 48° 47âČ 35âłÂ nord, 0° 17âČ 49âłÂ est |
| Altitude | Min. 179Â m Max. 316Â m |
| Superficie | 6,50Â km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Ălections | |
| Départementales | Canton de Vimoutiers |
| Législatives | 2e circonscription de l'Orne |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://www.gace.fr |
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Gacé est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Gacé se trouve sur l'axe Rouen - Le Mans. La Touques arrose la commune.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Cisai-Saint-Aubin, Coulmer, Croisilles, Résenlieu et Saint-Evroult-de-Montfort.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Touques, le canal 01 de la commune de Gace[1], le cours d'eau 01 de la Pierre Blanche[2] et le fossé 01 de la commune de Gace[3],[Carte 1].
La Touques, d'une longueur de 108 km, prend sa source dans la commune de Champ-Haut et se jette dans la baie de Seine en limite de Trouville-sur-Mer et de Deauville, aprÚs avoir traversé 42 communes[4].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffÚrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramÚtres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sÚche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[7] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la pĂ©riode 1971-2000, la tempĂ©rature annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 854 mm, avec 1,3 jours de prĂ©cipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[5]. Pour la pĂ©riode 1991-2020, la tempĂ©rature moyenne annuelle observĂ©e sur la station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, sur la commune du Merlerault Ă 10 km Ă vol d'oiseau[11], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 775,3 mm[12],[13]. La tempĂ©rature maximale relevĂ©e sur cette station est de 39,1 °C, atteinte le  ; la tempĂ©rature minimale est de â12,5 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Gacé est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[15],[16].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne dâoccupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des territoires agricoles (65,6 % en 2018), une proportion sensiblement Ă©quivalente Ă celle de 1990 (66,3 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : prairies (62,8 %), zones urbanisĂ©es (14,7 %), forĂȘts (14,4 %), zones industrielles ou commerciales et rĂ©seaux de communication (5,2 %), terres arables (2,8 %)[17]. L'Ă©volution de lâoccupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut ĂȘtre observĂ©e sur les diffĂ©rentes reprĂ©sentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et les cartes ou photos aĂ©riennes de l'IGN pour la pĂ©riode actuelle (1950 Ă aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 1 073, alors qu'il était de 1 120 en 2015 et de 1 141 en 2010[I 2].
Parmi ces logements, 82,5 % étaient des résidences principales, 2,4 % des résidences secondaires et 15,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 72,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 27,4 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Gacé en 2020 en comparaison avec celle de l'Orne et de la France entiÚre. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,4 %) inférieure à celle du département (10,6 %) et à celle de la France entiÚre (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 49,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (45,6 % en 2015), contre 64,3 % pour l'Orne et 57,5 pour la France entiÚre[I 4].
| Typologie | Gacé[I 2] | Orne[I 5] | France entiÚre[I 6] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 82,5 | 78,4 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 2,4 | 10,6 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 15,1 | 11,1 | 8,2 |
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la commune est attesté sous les formes de Gaci vers 1055 et Waci en 1066[18].
Les toponymistes considĂšrent la finale -Ă© comme une Ă©volution phonĂ©tique du suffixe gallo-roman *(I)-ACU, issu du gaulois -acon (celtique commun *-Äko-), localisant Ă l'origine, puis marquant la propriĂ©tĂ©. La forme -Ă© est caractĂ©ristique de l'ouest (Sud de la Normandie, Maine, Haute-Bretagne, Anjou, etc.), ailleurs au nord ouest et au nord, cette finale est notĂ©e -y, -ay (-ai dans l'Orne par correctisme officiel) ou -ey.
Par contre, l'analyse du premier élément Gac- ne fait pas l'unanimité.
- Albert Dauzat et Charles Rostaing[18] l'expliquent par le nom de personne gallo-romain Vassius. Ils le relient aux toponymes du type Vassy, Vassé et Vaïssac
- Ernest NÚgre propose, quant à lui, le nom de personne germanique Wacco[19], cité par Marie-ThérÚse Morlet[20]
- René Lepelley reprend la proposition d'A. Dauzat et C. Rostaing, avec le nom de personne Wassius, donné sans astérisque[21].
à noter que :
- Le nom de personne gallo-roman Vassius serait issu du gaulois vassos « serviteur, soumis » (cf. vasseur, vassal, valet. cf. breton gwaz « homme, mari »).
- Le passage de [v] Ă [g] (par l'intermĂ©diaire de [w]) suppose une influence germanique qui se serait exercĂ©e sur la consonne initiale de l'anthroponyme [v] devenu [w] puis [g(w)]. On la note, entre autres, dans certains noms communs, par exemple : WADU â guĂ© (peut-ĂȘtre latin vadum, assimilĂ© au vieux bas francique *wad) ; WESPA â guĂȘpe (latin vespa, assimilĂ© au vieux bas francique *wespa), etc.
- Il existe effectivement un nom de personne germanique Wasso cf. Vassonville (Seine-Maritime), Boisgasson (Eure-et-Loir) et le nom du poÚte Wace (autrement Gace, etc.), nom de famille normand Vasse. Dans la partie septentrionale de la Normandie, le [w] est passé à [v] vers le XIIe siÚcle, sans aboutir à [g] comme dans la partie méridionale (cf. Ligne Joret).
- Vassy (Calvados, Vadceium en 1107 (DRS), Vaceium en 1187, Vaacey 1303) est mentionnĂ©e sous la forme Waacie vers 1066. Cependant, ses autres formes anciennes n'impliquent pas vĂ©ritablement un apparentement avec GacĂ©[22]. De mĂȘme, Wassy (Haute-Marne, Finis Vuaseacinsis, 662, Vuasciacus, 1066-80, Waseium, 1171, Waissi) peut difficilement contenir le mĂȘme anthroponyme.
Histoire
[modifier | modifier le code]Protohistoire
[modifier | modifier le code]Antiquité
[modifier | modifier le code]Voie romaine Rouen - Le Mans.
Moyen Ăge
[modifier | modifier le code]Hugues le Grand y a séjourné.
Au XIe siÚcle, la place fut dotée d'un chùteau fort.
Vers 1041, Raoul de GacĂ©, connĂ©table de Normandie, est seigneur de GacĂ©. En 1119, les paysans de GacĂ© sont Ă©pargnĂ©s par Richard de Laigle. Au milieu du XIIIe siĂšcle, les du Merle deviennent seigneurs de GacĂ© par mariage de Guillaume V du Merle[Note 3] avec Marie de Nollent de Tancarville, dame de GacĂ©, jusqu'au mariage vers 1380 d'AgnĂšs du Merle, dame de GacĂ©, de la FertĂ©-Fresnel et du Merlerault avec Jean de La Champagne, seigneur dâAvrilly. Ă la suite du mariage de Jeanne de La Champagne, fille de Jean, avec Nicolas (ou Nicol), GacĂ© Ă©choit Ă la famille Paynel.
En 1417, lors de la guerre de Cent Ans, les Anglais prennent le site, s'y installent et fortifient la ville[23]. Celle-ci revient Ă la France en 1449 sur l'intervention du sire d'Orval.
Au début du XVe siÚcle, Foulque IV Paynel, baron de Hambye et de Bricquebec, seigneur de Chanteloup, de Moyon, de Créances, d'Apilly (Saint-Senier-sous-Avranches), du Merlerault et de Gacé, est un puissant seigneur de Normandie, chevalier banneret qui regroupe sous ses armes, quatre bacheliers et de dix à quatorze écuyers. Son frÚre Nicole Paynel lui succÚde[24]. En 1414, la fille de ce dernier, Jeanne Paisnel (1402-1437), dame de Gacé, Hambye, Bricquebec, Chanteloup, Moyon, fille unique et héritiÚre de son pÚre, épouse Louis d'Estouteville[25],[26], faisant passer Gacé dans cette famille.
Temps modernes
[modifier | modifier le code]PassĂ© aux mains des Matignon, la baronnie de GacĂ©, Ă la mort de Charles de Matignon, le , Ă©choit Ă son fils LĂ©onor Ier de Matignon, comte-Ă©vĂȘque de Lisieux, en faveur duquel, Louis XIV l'Ă©rigea en comtĂ© par lettres patentes donnĂ©es Ă Paris en [27],[Note 4]. Le , LĂ©onor cĂšde le comtĂ© Ă son neveu Charles (1641-1674), qui mourut avant son oncle sans ĂȘtre mariĂ© en et rĂ©voqua alors la donation du comtĂ© le . Ă la mort du prĂ©lat, le , le comtĂ© Ă©chut Ă un autre de ses neveux, LĂ©onor II de Matignon, Ă©galement Ă©vĂȘque et comte de Lisieux, qui le vend au marquis de Seigneley, le au prix de 262 500 livres[27].
Révolution française et Empire
[modifier | modifier le code]Le chùteau est pris pour quelques semaines par les chouans augerons en . Ils avaient notamment pour repÚre le chùteau du Ménil-Hubert[28].
Ăpoque contemporaine
[modifier | modifier le code]- Affaire criminelle Albert Leclercq en 1924[29].
- Destruction du centre de Gacé en , qui est la premiÚre ville sinistrée de l'Orne.
- Voie ferrée Sainte-Gauburge (Orne) au Mesnil-Mauger (Calvados) (désaffectée).
Politique et administration
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Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement d'Argentan du département de l'Orne.
Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Gacé[30]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Vimoutiers
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxiÚme circonscription de l'Orne
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Gacé était le siÚge de la petite communauté de communes de la Région de Gacé, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1995 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes des Vallées d'Auge et du Merlerault, dont est désormais membre la commune.
Administration municipale
[modifier | modifier le code]Compte tenu de la population de la commune, son conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et ses adjoints[31].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Jumelages
[modifier | modifier le code]Gacé est jumelée avec :
Démographie
[modifier | modifier le code]L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations de rĂ©fĂ©rence des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2004[42].
En 2023, la commune comptait 1 766 habitants[Note 5], en Ă©volution de â5,1 % par rapport Ă 2017 (Orne : â2,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Ăconomie
[modifier | modifier le code]- Distillerie, cidrerie, laiterie industrielle[44].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
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- Ăglise Saint-Pierre, de style nĂ©ogothique, construite vers 1880 sur les plans de l'architecte Ruprich-Robert, Ă©lĂšve de Viollet-le-Duc.
- ChĂąteau des XIe, XIVeâââXVe siĂšcles, remaniĂ© au XVIIe siĂšcle[45], en pierre et brique rouge, partiellement inscrit au titre des monuments historiques par arrĂȘtĂ© du [46],[47],[48],[49], occupĂ© par la mairie et le musĂ©e de La Dame aux camĂ©lias[50],[51].
- Monument aux morts[52] : conflits commémorés : 1914-1918 - 1939-1945 - AFN-Algérie (1954-1962).
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Louis Charles Grégoire Maignet (Gacé, 1768 - 1848), général d'Empire[53], officier de la Légion d'honneur (1815).
- Charles Auguste de Goyon de Matignon (1647-1739), comte de Gacé, maréchal de France.
- Pierre Joseph Antoine Beauperrey (1745-1794), nĂ© Ă GacĂ© (La Chapelle-Montgenouil), dĂ©putĂ© aux Ătats gĂ©nĂ©raux de 1789 puis Ă l'AssemblĂ©e constituante.
- Le peintre Edgar Degas et la comtesse de Ségur marquÚrent aussi la ville par leur passage.
- Marie Duplessis, née Alphonsine Plessis, qui inspira à Alexandre Dumas fils son roman La Dame aux camélias, y travailla chez un marchand de parapluies[54].
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | De gueules à deux tours d'argent closes et maçonnées de sable, rangées en fasce[55]. |
|
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des chùteaux et des fortifications du moyen ùge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4Úme trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)Gacé, p. 500
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative à la santé :
- « Dossier complet : Commune de Gacé (61181) », Recensement général de la population de 2020, INSEE, 14/11//2023 (consulté le ).
- Résumé statistique de Gacé sur le site de l'Insee
- « Gacé » sur cartes.gouv.fr.
- Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivitĂ©. », sur MĂ©tĂ©o-France, (consultĂ© le ). Site Ă©laborĂ© Ă partir des donnĂ©es de projections climatiques de rĂ©fĂ©rence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste dâindicateurs climatiques caractĂ©risant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- â Les ruisseaux intermittents sont reprĂ©sentĂ©s en traits pointillĂ©s.
- â Les records sont Ă©tablis sur la pĂ©riode du au .
- â Guillaume V du Merle baron du Merlerault, Messei et Goron Ă©tait nĂ© vers 1210.
- â En , Louis XIV avait soustrait de son domaine et comtĂ© d'Orbec la baronnie de GacĂ©, qui avait son « son estendue dans les bailliages d'Ăvreux et d'Alençon » et Ă©tait « d'un trĂšs grand revenu », et l'Ă©rige « en titre, nom, dignitĂ© et prééminence de comté » en faveur de LĂ©onor Ier, et de ses « successeurs et ayans cause masles[27] ».
- â Population municipale de rĂ©fĂ©rence en vigueur au 1er janvier 2026, millĂ©simĂ©e 2023, dĂ©finie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de rĂ©fĂ©rence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- â « RĂ©seau hydrographique de Gacé » sur cartes.gouv.fr (consultĂ© le 17 avril 2025).
- â IGN, « Ăvolution comparĂ©e de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consultĂ© le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- â Insee, « MĂ©tadonnĂ©es de la commune de Gacé ».
- 1 2 « Chiffres clés - Logement en 2020 à Gacé », sur Insee (consulté le ).
- â « Chiffres-clĂ©s - Logement en 2020 Ă GacĂ© - Section LOG T2 », sur Insee (consultĂ© le ).
- â « Chiffres-clĂ©s - Logement en 2020 Ă GacĂ© - Section LOG T7 », sur Insee (consultĂ© le ).
- â « Chiffres clĂ©s - Logement en 2020 dans l'Orne », sur Insee (consultĂ© le ).
- â « Chiffres clĂ©s - Logement en 2020 dans la France entiĂšre », sur Insee (consultĂ© le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- â Sandre, « le canal 01 de la commune de Gace ».
- â Sandre, « le cours d'eau 01 de la Pierre Blanche ».
- â Sandre, « le fossĂ© 01 de la commune de Gace ».
- â Sandre, « La Touques ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, HervĂ© Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », CybergĂ©o, revue europĂ©enne de gĂ©ographie - European Journal of Geography, no 501,â (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- â Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustrĂ© par la classification de Köppen », La MĂ©tĂ©orologie, no 116,â (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- â « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consultĂ© le ).
- â « Zonages climatiques en France mĂ©tropolitaine. » [archive du ], sur pluiesextremes.meteo.fr via Wikiwix (consultĂ© le ).
- â « RĂ©glementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consultĂ© le ).
- â « RĂ©partition des dĂ©partements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consultĂ© le )
- â « Orthodromie entre GacĂ© et Le Merlerault », sur fr.distance.to (consultĂ© le ).
- â « Station MĂ©tĂ©o-France « Le Merlerault_sapc », sur la commune du Merlerault - fiche climatologique - pĂ©riode 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consultĂ© le ).
- â « Station MĂ©tĂ©o-France « Le Merlerault_sapc », sur la commune du Merlerault - fiche de mĂ©tadonnĂ©es. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consultĂ© le ).
- â « La grille communale de densité », sur Insee, (consultĂ© le ).
- â « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur Insee, (consultĂ© le ).
- â Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier PĂ©gaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans lâaire dâattraction dâune ville », sur Insee, (consultĂ© le ).
- â « CORINE Land Cover (CLC) - RĂ©partition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (mĂ©tropole) », sur le site des donnĂ©es et Ă©tudes statistiques du ministĂšre de la Transition Ă©cologique. (consultĂ© le ).
- 1 2 Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6). p. 308.
- â Ernest NĂšgre, Toponymie gĂ©nĂ©rale de la France : 2. Formations non-romanes, vol. 2, Librairie Droz, , p. 758.
- â Marie-ThĂ©rĂšse Morlet, Les noms de personnes de l'ancienne Gaule, I, p. 211a.
- â RenĂ© Lepelley, Dictionnaire Ă©tymologique des noms de communes de Normandie, Presses Universitaires de Caen, 1996 (ISBN 2-905461-80-2). p. 131.
- â NĂšgre 1991, vol. I, p. 593.
- 1 2 Guy Le HallĂ© (prĂ©f. HervĂ© Morin, photogr. Yves Buffetaut), ChĂąteaux forts de Basse-Normandie, t. II, Louviers, Ysec Ăditions, , 160 p. (ISBN 978-284673-215-4), p. 127.
- â Bernard Beck, ChĂąteaux forts de Normandie, Rennes, Ouest-France, , 158 p. (ISBN 2-85882-479-7), p. 80.
- â Jersey : ses antiquitĂ©s, ses institutions, son histoire.
- â Gilles DĂ©sirĂ© dit Gosset, « Introduction », dans ChĂąteaux et fortifications du Cotentin : CongrĂšs archĂ©ologique de France. 178e session. Manche. 2019 - SociĂ©tĂ© française d'archĂ©ologie, CondĂ©-en-Normandie, Ăditions Picard, (ISBN 978-2-9018-3793-0), p. 16.
- 1 2 3 Nicolas Homshaw (préf. Albert II de Monaco), Jacques III de Matignon : Histoire d'une ascension nobiliaire, Condé-sur-Noireau, LGM éditions, , 292 p. (ISBN 979-10-95165-29-3), p. 24.
- â Philippe DĂ©terville, Richesse des chĂąteaux du Pays d'Auge, CondĂ©-sur-Noireau, Ăditions Charles Corlet, , 301 p., p. 182.
- â Jean-François Miniac (prĂ©f. Alain Lambert), Les Grandes Affaires criminelles de l'Orne, Paris, Ăditions de BorĂ©e, coll. « Les Grandes Affaires criminelles », , 336 p. (ISBN 978-2-84494-814-4).
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'Ăcole des hautes Ă©tudes en sciences sociales.
- â Article L. 2121-2 du code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales, sur lĂ©gifrance.
- â « Journal officiel de la RĂ©publique française. Lois et dĂ©crets »
, sur Gallica, (consultĂ© le ). - â Ouest-France du 29 mars 1971, « M. Ămile Lelandais Ă©lu maire de Gacé ».
- â « Derniers voeux d'Albert DebottĂ©, maire de GacĂ©, avant son retrait », Ouest-France,â (lire en ligne, consultĂ© le ).
- â « Ancien maire de GacĂ©, Albert DebottĂ© est dĂ©cĂ©dĂ© Ă l'Ăąge de 82 ans : Albert DebottĂ© Ă©tait une figure incontournable de la vie locale de GacĂ© (Orne). Ses amis et collĂšgues rĂ©agissent Ă son dĂ©cĂšs », Le RĂ©veil normand,â (lire en ligne, consultĂ© le ).
- â Réélection 2014-2020 : « GacĂ©. François Dreux facilement réélu », Ouest-France,â (lire en ligne, consultĂ© le ) « Maire depuis 2008, François Dreux, professeur retraitĂ© de 64 ans, est facilement réélu Ă Gacé ».
- â VĂ©ronique Couvret, « Municipales. Jean Grimbert Ă©lu maire de Gacé : Mercredi 27 mai 2020, Jean Grimbert a Ă©tĂ© Ă©lu pour la premiĂšre fois maire de GacĂ© (Orne). », Le RĂ©veil normand,â (lire en ligne, consultĂ© le ).
- 1 2 « Municipales Ă GacĂ©. Jean Grimbert cĂšde son fauteuil de maire Ă Marc Salmon », Le RĂ©veil normand,â (lire en ligne, consultĂ© le ) « Avec 456 voix, soit 57,87â% des suffrages exprimĂ©s, la liste GacĂ© avec vous autrement, menĂ©e par Marc Salmon, remporte les Ă©lections municipales Ă GacĂ© (Orne). ».
- â « Municipales 2026 Ă GacĂ©. Marc Salmon Ă©lu nouveau maire », Ouest-France,â (lire en ligne, consultĂ© le ) « Le nouveau conseil municipal de GacĂ© (Orne) a Ă©tĂ© installĂ© vendredi 20 mars 2026. Il est composĂ© de quinze conseillers issus de la liste menĂ©e par Marc Salmon, et par quatre conseillers de la liste portĂ©e par Jean Grimbert, maire sortant, dĂ©sormais dans la minorité ».
- â « Municipales 2026 Ă Gacé : Marc Salmon, le nouveau maire, un homme au parcours atypique », Ouest-France,â (lire en ligne, consultĂ© le ) « Marc Salmon a Ă©tĂ© Ă©lu maire de GacĂ© (Orne). Lâhomme 55 ans a un parcours atypique du Cher jusquâĂ lâOrne en passant par la rĂ©gion parisienne. « Celui-ci mâa construit » souligne-t-il. « Câest un parcours que jâai choisi, toujours guidĂ© par lâenvie, et jamais dans lâassurance ».
- â L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- â Calendrier dĂ©partemental des recensements, sur insee.fr.
- â Fiches Insee - Populations de rĂ©fĂ©rence de la commune pour les annĂ©es 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- â Distillerie, cidrerie, laiterie industrielle.
- â Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des chĂąteaux et des fortifications du Moyen Ăge en France, Strasbourg, Ăditions Publitotal, , 28e éd. (1re éd. 1979), 1304 p. (ISBN 2-86535-070-3, OCLC 1078727877), p. 500 (cf. GacĂ©).
- â « ChĂąteau de Gacé », notice no PA00110811, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base MĂ©rimĂ©e, ministĂšre français de la Culture.
- â Tour, cĂŽtĂ© nord-est.
- â Ensemble.
- â ChĂątelet d'entrĂ©e, cĂŽtĂ© ouest.
- â Façade donnant sur le parvis : Tour d'angle avec horloge et entrĂ©e de la mairie.
- â Vue d'ensemble : Tourelle et escaliers menant au parvis.
- â Monument aux morts
- â F. Babier et J. G. St-Sauveur, Archives de l'honneur, ou Notices sur la vie militaire, t. 4 passage= 155-156, Paris, Laurens aĂźnĂ©, (lire en ligne).
- â MusĂ©e de la dame aux camĂ©lias.
- â http://www.gace.fr/?page_id=816



