Pibrac
| Pibrac | |||||
Vue aérienne de Pibrac (2010). | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Haute-Garonne | ||||
| Arrondissement | Toulouse | ||||
| Intercommunalité | Toulouse Métropole | ||||
| Maire Mandat |
Denise Cortijo 2026-2032 |
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| Code postal | 31820 | ||||
| Code commune | 31417 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Pibracaises, Pibracais | ||||
| Population municipale |
8 977 hab. (2023 |
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| Densité | 347 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 37′ 03″ nord, 1° 17′ 08″ est | ||||
| Altitude | Min. 145 m Max. 237 m |
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| Superficie | 25,86 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Toulouse (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Toulouse (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Toulouse-7 | ||||
| Législatives | Sixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
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| Liens | |||||
| Site web | Site officiel | ||||
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Pibrac est une commune française située dans le nord du département de la Haute-Garonne (31), en région Occitanie.
Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Pays toulousain, qui s’étend autour de Toulouse le long de la vallée de la Garonne, bordé à l’ouest par les coteaux du Savès, à l’est par ceux du Lauragais et au sud par ceux de la vallée de l’ Ariège et du Volvestre. Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par l'Aussonnelle, le Courbet, le ruisseau du Panariol, le ruisseau du Rouchet et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Une partie de la forêt de Bouconne est située sur le territoire de la commune.
Pibrac est une commune urbaine qui compte 8 977 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération toulousaine et fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Pibracais et Pibracaises.
Le patrimoine architectural de la commune comprend deux bâtiments protégés au titre des monuments historiques : le château, inscrit en 1932 puis classé en 1947, et l'église Sainte-Marie-Madeleine, inscrite en 1946.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune de Pibrac se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].
Sur le plan historique et culturel, Pibrac fait partie du pays toulousain, une ceinture de plaines fertiles entrecoupées de bosquets d'arbres, aux molles collines semées de fermes en briques roses, inéluctablement grignotée par l'urbanisme des banlieues[1].
Elle se situe à 13 km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Toulouse[I 1].
Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Brax (3,7 km), Colomiers (4,1 km), Léguevin (4,6 km), La Salvetat-Saint-Gilles (4,7 km), Cornebarrieu (4,9 km), Plaisance-du-Touch (5,8 km), Tournefeuille (6,0 km), Mondonville (6,0 km).
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Pibrac est limitrophe de dix autres communes dont plusieurs communes par un quinquepoint.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 2 586 hectares ; son altitude varie de 145 à 237 mètres[5].
Hydrographie
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La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[6]. Elle est drainée par l'Aussonnelle, le Courbet, le ruisseau du Panariol, le ruisseau du Rouchet, le ruisseau de la Chauge et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 25 km de longueur totale[7],[Carte 1].
L'Aussonnelle, d'une longueur totale de 42,4 km, prend sa source dans la commune de Saint-Thomas et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Seilh, après avoir traversé 12 communes[8].
Le Courbet, d'une longueur totale de 10,1 km, prend sa source dans la commune de Léguevin et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans l'Aussonnelle à Colomiers, après avoir traversé 4 communes[9].
Le ruisseau du Panariol, d'une longueur totale de 14,24 km, prend sa source dans la commune de Lasserre-Pradère et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans l'Aussonnelle à Aussonne, après avoir traversé 4 communes[10].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[12]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[13] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[14]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 702 mm, avec 9,6 jours de précipitations en janvier et 5,5 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Blagnac à 9 km à vol d'oiseau[17], est de 14,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 627,0 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,2 °C, atteinte le [Note 2].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
21,2 15.1.1955 |
24,1 27.2.2019 |
27,1 21.3.1990 |
30 13.4.1949 |
34,5 28.5.2026 |
40,3 23.6.2026 |
40,2 8.7.1982 |
42,4 23.8.2023 |
37,9 6.9.2026 |
33 1.10.2023 |
24,3 1.11.1968 |
21,1 17.12.1987 |
42,4 2023 |
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| Maximale moyenne | 9,7 | 11,2 | 15 | 17,6 | 21,4 | 25,7 | 28,2 | 28,5 | 24,8 | 19,7 | 13,5 | 10,4 | 18,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 6,3 | 7,1 | 10,3 | 12,7 | 16,4 | 20,3 | 22,6 | 22,8 | 19,3 | 15,3 | 9,9 | 7 | 14,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 2,9 | 3,1 | 5,5 | 7,9 | 11,4 | 15 | 17 | 17,1 | 13,9 | 10,9 | 6,3 | 3,6 | 9,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−18,6 16.1.1985 |
−19,2 15.2.1956 |
−8,4 1.3.2005 |
−3 13.4.1958 |
−0,8 1.5.1960 |
4 2.6.1962 |
7,6 8.7.1954 |
5,5 30.8.1986 |
1,9 27.9.1972 |
−3 29.10.1949 |
−7,5 23.11.1988 |
−12 28.12.1962 |
−19,2 1956 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 52,5 | 37,2 | 45,3 | 65,2 | 73,6 | 64,2 | 40,1 | 44,6 | 45,7 | 54,3 | 55 | 49,3 | 627 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 9,2 | 7,8 | 8,2 | 9,3 | 9,9 | 7,1 | 5,7 | 5,9 | 6,6 | 7,5 | 10 | 8,7 | 95,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 3,7 | 2,4 | 3,1 | 4,4 | 4,3 | 3,6 | 2,5 | 2,6 | 2,8 | 3,2 | 4 | 3,4 | 39,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 1,1 | 1 | 0,9 | 2,1 | 2,3 | 2,1 | 1,2 | 1,5 | 1,3 | 1,4 | 1,5 | 1,3 | 17,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
45,4 9.1.2004 |
58,6 12.2.1990 |
42,2 22.3.1971 |
43,8 23.4.1988 |
55 13.5.1988 |
62,3 20.6.1957 |
82,7 7.7.1977 |
56,6 26.8.1983 |
50,8 23.9.1993 |
68,6 11.10.2006 |
43,7 6.11.2025 |
46,4 13.12.1981 |
82,7 1977 |
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| Nombre de jours avec neige | 1,8 | 2 | 0,4 | 0,3 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0,5 | 1,2 | 6,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ensoleillement | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Heures | 89,1 | 118,2 | 175,3 | 188,5 | 212,3 | 231,8 | 258,6 | 246,4 | 210,1 | 155,2 | 99,9 | 89,7 | 2 075,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Milieux naturels et biodiversité
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L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[20] : le « cours de l'Aussonnelle et rives » (76 ha), couvrant 12 communes du département[21] et la « forêt de Bouconne » (2 868 ha), couvrant 10 communes dont neuf dans la Haute-Garonne et une dans le Gers[22] et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[20] : les « terrasses de Bouconne et du Courbet » (2 088 ha), couvrant 5 communes du département[23].
L’association Jardin Nature Pibrac (31820) a créé un Chemin de découverte de la Biodiversité long de 4 km et ponctué de 17 bornes permettant d’accéder, via l'application smartphone "Nature Pibrac", à des informations en 5 langues, écrites et lues, à propos de la biodiversité végétale et animale dans la zone verte et bleue à proximité de la ville et en bordure de zones agricoles et forestières. Plus informations sont disponibles sur le site https://jardinnaturepibrac.org.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Pibrac est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulouse[Note 5], une agglomération inter-départementale regroupant 81 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[I 3],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (57,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,7 %), forêts (28,9 %), zones urbanisées (18,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,5 %), prairies (2,3 %), mines, décharges et chantiers (0,2 %)[24]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Voies de communication
[modifier | modifier le code]Accès par la route nationale 124.
Transports
[modifier | modifier le code]La commune compte une gare du réseau SNCF sur son territoire, la gare de Pibrac, desservie quotidiennement par des TER Occitanie effectuant des missions entre les gares de Toulouse-Matabiau, L'Isle-Jourdain et Auch.
Pibrac est desservie par la ligne 32 du réseau Tisséo, permettant de rejoindre la gare de Colomiers et la gare des Ramassiers, pour ensuite atteindre Toulouse par la ligne Arènes - Colomiers. La commune est également desservie par la ligne 935 du réseau liO, reliant Toulouse à Auch.
Risques majeurs
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Pibrac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité très faible)[25]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[26].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Courbet et le ruisseau du Panariol. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1989, 1993, 2000, 2009, 2014 et 2017[27],[25].
Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral du . Pibrac est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire du massif de Bouconne. Il est ainsi défendu aux propriétaires de la commune et à leurs ayants droit de porter ou d’allumer du feu dans l'intérieur et à une distance de 200 mètres des bois, forêts, plantations, reboisements ainsi que des landes. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[28],[29].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (88,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 2 955 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 2 955 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 98 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[30],[Carte 3].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[31].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1993, 1998, 1999, 2006, 2008, 2011, 2012, 2016 et 2020 et par des mouvements de terrain en 1999[25].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Ce nom vient probablement de *Piperacum, du latin piper, « poivre », pebre en occitan, employé pour désigner un lieu où habitait un homme au caractère caustique et pour cette raison surnommé Piper[32].
Histoire
[modifier | modifier le code]On sait qu'au début du XIIe siècle, il existe un castrum entre les cours d'eau du Courbet et de l'Aussonnelle, sur un promontoire. La motte fortifiée et ses alentours composés de lieux d'habitations dont celle du seigneur constitue le village de Pibrac. Le premier seigneur connu se nomme Pierre de Pibrac. Le territoire est sous l'influence des seigneurs de L'Isle-Jourdain et des chevaliers de l'ordre des Hospitaliers.
Pibrac est notamment la ville d'origine de Guy Du Faur de Pibrac au XVIe siècle, et de Germaine Cousin, une bergère, devenue, après sa canonisation, sainte Germaine. Son corps a été retrouvé en 1664, presque intact. Au départ, c'est un culte populaire qui se développe mais en 1854, elle est béatifiée par l'Église. Elle y est enterrée et une basilique, de style romano-byzantin, qui lui est dédiée, a été édifiée dans les années 1900.
Héraldique
[modifier | modifier le code]Son blasonnement est : Palé de sable et d'or de quatre pièces. |
Politique et administration
[modifier | modifier le code]La mairie. - Monument aux morts.
Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]La commune fait partie de la sixième circonscription de la Haute-Garonne de Toulouse Métropole et du Canton de Toulouse-7 (avant le redécoupage départemental de 2014, Pibrac faisait partie de l'ex-canton de Léguevin).
Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Administration municipale
[modifier | modifier le code]Élections de 2026
[modifier | modifier le code]Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 8] étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 29[33] et 2 au conseil communautaire.
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Denise Cortijo (DIV, 56 %), maire sortante élue en 2024[34], et Bruno Costes (DIV, 44 %). 23 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Denise Cortijo et six à celle de Bruno Costes. Deux sièges au conseil communautaire sont alloués à la liste gagnante[35]. Denise Cortijo est réélue maire le [36].
