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Lorient

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Lorient
Lorient
La rade de Lorient vue du ciel.
Blason de Lorient
Blason
Image illustrative de l’article Lorient
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
(sous-préfecture)
Arrondissement Lorient
(chef-lieu)
Intercommunalité Lorient Agglomération
(siège)
Maire
Mandat
Fabrice Loher
2026-2032
Code postal 56100
Code commune 56121
Démographie
Gentilé Lorientais
Population
municipale
58 329 hab. (2023 en évolution de +2,06 % par rapport à 2017)
Densité 3 337 hab./km2
Population
unité urbaine
125 079 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 47° 45′ nord, 3° 22′ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 46 m
Superficie 17,48 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Lorient
(ville-centre)
Aire d'attraction Lorient
(commune-centre)
Élections
Départementales Cantons de Lorient-1 et Lorient-2
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Lorient
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Lorient
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
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Lorient
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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Lorient
Liens
Site web www.lorient.bzh

Lorient (/lɔ.ʁjɑ̃/[Note 1] Écouterⓘ) est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

Cité portuaire active et arsenal maritime au fond de la rade de Lorient, la ville est au cœur de l'unité urbaine de Lorient.

L'histoire de la ville commence en 1666 lorsque la compagnie des Indes orientales obtient de Louis XIV des terrains pour établir ses installations au lieu-dit du Faouédic. La Marine royale s'y établit aussi dès 1688 pour y faire construire des bateaux. L'arsenal de Lorient produira de nombreux bateaux lors des siècles suivants, y compris les premiers cuirassés français. La pêche permet à la ville de connaître une nouvelle phase de croissance, à partir de l'ouverture du port de pêche de Keroman dans les années 1920. La Seconde Guerre mondiale entraîne la destruction presque totale de la ville, l'occupant ayant choisi la ville pour y construire la plus grande base de sous-marins de l'époque. Une phase de reconstruction suit jusqu'aux années 1970.

L'économie de la ville est tournée vers les activités maritimes, Lorient accueillant un des principaux arsenaux militaires français, ainsi que le plus grand port de pêche français en valeur avec les installations portuaires de Keroman. Lorient compte aussi un Pôle course au large, principal pôle de la Sailing Valley, un port de commerce à Kergroise, et des installations destinées aux transports de passagers. Ces installations valent à la ville son surnom de « ville aux cinq ports ».

La ville subit des mutations importantes à la fin des années 1980 qui font évoluer ses activités. L'ouverture de l'université Bretagne-Sud en 1995, ou l'essor du festival interceltique de Lorient qui devient un des plus grands festivals de musique français au début des années 2000 accompagnent cette période de transition.

Géographie

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Localisation

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Lorient est le chef-lieu d’arrondissement du département du Morbihan[1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Caudan, Lanester, Larmor-Plage, Plœmeur et Quéven.

Géologie et relief

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Carte géologique de la région lorientaise.

La superficie de la commune est de 17,48 km2 ; son altitude varie de 0 à 46 mètres[2].

La région de Lorient est située dans le domaine varisque sud-armoricain qui est un témoin de la tectonique tangentielle hercynienne, avec le cisaillement sud-armoricain (grand décrochement dont le rejet horizontal atteindrait 500 km[3].

Elle se traduit enfin, par la mise en place de nombreuses leucogranites à muscovite et biotite intrusifs à travers les schistes cristallins, concomitamment à ce cisaillement[4].

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Lorient.

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Scorff, le Ter et divers autres petits cours d'eau[5],[Carte 1].

Le Scorff, d'une longueur de 79 km, prend sa source dans la commune de Ploërdut et se jette dans le Blavet sur la commune et de Lanester, après avoir traversé 18 communes[6].

Le Ter, d'une longueur de 10 km, prend sa source dans la commune de Quéven et se jette dans la rade de Lorient en limite d'Larmor-Plage et de Lorient, après avoir traversé quatre communes[7].

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : les étangs du Ter, d'une superficie totale de 47,7 ha (10,05 ha sur le territoire de la commune) et l'étang de Kermélo, d'une superficie totale de 30,3 ha (10,05 ha sur le territoire de la commune)[Carte 1],[8].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[12]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 896 mm, avec 1,4 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Quéven à 6 km à vol d'oiseau[15], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 943,3 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13,1 °C, atteinte le [Note 3].

Statistiques 1991-2020 et records station LORIENT-LANN BIHOUE (56) - alt : 45 m, situation : lat : 47°45'46"N, lon : 3°26'08"O (à 5,5 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
16,8
27.1.2003
19,4
25.2.2026
23,3
30.3.1965
28,1
8.4.2026
31,6
25.5.2026
39,8
24.6.2026
38,1
12.7.2026
37,5
10.8.2003
31
4.9.2023
28,4
8.10.2023
19,6
1.11.2015
16,4
3.12.1953
39,8
2026
Maximale moyenne 9,7 10,4 12,6 15 18,1 20,8 22,5 22,6 20,7 16,8 13 10,4 16
Moyenne 6,9 7,1 8,8 10,7 13,7 16,4 18 18,1 16,1 13,3 9,8 7,5 12,2
Minimale moyenne 4 3,8 5 6,4 9,3 11,9 13,6 13,5 11,5 9,7 6,6 4,6 8,3
Record de froid
date du record
−13,1
20.1.1963
−11
3.2.1956
−7,4
3.3.1965
−4,1
12.4.1986
−1,1
3.5.1967
1,6
11.6.1955
3,4
8.7.1954
4,1
14.8.1956
1
11.9.1972
−1,8
18.10.1955
−5
20.11.1971
−8,7
25.12.1962
−13,1
1963
Précipitations
Hauteur (mm) 109 82,5 66,2 67,5 66 52 55,2 53,3 65,7 103,8 107,6 114,5 943,3
≥ 1 mm (jours) 14,3 11,6 10,9 10,6 9,8 8 8,3 7,7 8,3 12,6 13,8 14,2 130,2
≥ 5 mm (jours) 7,1 6,1 4,8 4,8 4,4 3,5 3,1 3 3,8 6,9 7,7 7,5 62,7
≥ 10 mm (jours) 3,4 2,7 1,7 2,1 1,8 1,5 1,5 1,7 2,2 3,4 3,9 3,6 29,4
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
52
10.1.1993
46,4
5.2.1996
34,3
23.3.1964
39,1
9.4.2021
53,7
30.5.1964
50,6
10.6.1993
73
7.7.2004
80,3
17.8.1960
69
12.9.1993
58,6
13.10.1991
63,5
7.11.1982
48,4
14.12.1964
80,3
1960
Ensoleillement
Heures 70,6 98,6 143,7 190,8 214,1 224,3 231,7 219,4 192,8 119,9 87,1 72 1 865
Source : « Fiche 56185001 » [PDF], sur meteofrance.s3.sbg.io.cloud.ovh.net/data, édité le : 06/10/2026 dans l'état de la base
9,7
4
109
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
10,4
3,8
82,5
fév.
12,6
5
66,2
mars
15
6,4
67,5
avril
18,1
9,3
66
mai
20,8
11,9
52
juin
22,5
13,6
55,2
jui.
22,6
13,5
53,3
août
20,7
11,5
65,7
sep.
16,8
9,7
103,8
oct.
13
6,6
107,6
nov.
10,4
4,6
114,5
déc.
Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm

Milieux naturels et biodiversité

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Les grands espaces verts du centre-ville

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Jardin de l'amirauté, dans l'enclos du port.

Les petits parcs et squares urbains

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  • le square Rio (6 000 m2) (ensemble de la « banane »)
  • le square Brizeux (plus ancien square aménagé de Lorient), rue Alain-Colas
  • le mail du Faouëdic (avec les deux cocotiers du Chili bicentenaires (1 ha)), rue du Tour-des-Portes
  • le mail Micheline-Ostermeyer (anciennement place de la République, avec la statue de la République), quai de Rohan
  • le square de la rue des Douves (ancien glacis de fortifications, vestige du square Bodélio)
  • le jardin Cosmao-Dumanoir (et sa fontaine Saint Christophe), rue Esnoul-Deschatelets
  • le square Sainte-Brigitte (et son lavoir), rue Merville
  • le square Max-Clément (lotissement du Ter)
  • le square Élodie-Lavillette (et le lavoir de Kermélo), rue de Kermélo
  • le square Jules-Verne (et le lavoir de Kerlin), entre les rues Jules-Verne et de Kerlin
  • le square du bateau - Kervénénec (aménagé avec une aire de barbecue)

Les poumons verts périphériques

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  • le jardin Chevassu, (avec la statue d'Auguste Brizeux - 2,5 ha)
  • le parc du Bois-du-Château (10 ha)
  • le jardin Youri-Gagarine-Université (2 ha)
  • le jardin des Quatre-Jeudis (avec la fontaine du Bourgneuf - 1,5 ha)
  • le parc du Venzu (Kervenanec) (4 ha)
  • le jardin du Manio (avec le lavoir du Manio)
  • le jardin humide de Kerforn

Les promenades littorales

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  • la promenade de l'anse du Ter (Kermélo)
  • La promenade des rives du Scorff (la ville en bois)

Les jardins collectifs de subsistance

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Ces jardins sont gérés par des associations.

  • Les jardins familiaux de Kervénadec situés au sud de Lorient comptent 116 parcelles sur les coteaux de Kervénanec.
  • les jardins familiaux du Bois-du-Château (rue du Bois-du-Château) : 100 parcelles dans le quartier du Bois-du-Château près des rives du Scorff
  • les jardins familiaux de Kerguillette (rue Sébastien-Le-Balp) : 10 parcelles.
  • les jardins Le Nadan (rue Le Nadan) : 8 parcelles sur le quartier du Perroquet-Vert
  • jardin partagé du Faouëdic
  • jardin partagé Frébault-Polygone
  • jardin partagé Madeleine-Desroseaux (doté d'un poulailler)
  • jardin partagé République
  • jardin partagé de Kerguilette.

Au , Lorient est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18].

Elle appartient à l'unité urbaine de Lorient[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant six communes, dont elle est ville-centre[Note 5],[19],[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lorient, dont elle est la commune-centre[Note 6],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[22]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[23].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (92,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (90,4 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (60,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (27,6 %), zones agricoles hétérogènes (4,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,7 %), eaux maritimes (2,4 %), zones humides côtières (0,3 %), forêts (0,1 %)[24].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Morphologie urbaine

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Un agrandissement progressif

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Lorient est créée en 1666 dans un domaine appelé « l'Enclos » et se développe en dehors de celui-ci. Kerentrech, Merville, La Perrière, Calvin et Keryado constituent les faubourgs de la ville. L'ensemble est clos par des murailles érigées en 1744. La ville s'étend en absorbant le faubourg de Kerentrech en 1791 et celui de Merville en 1808. L'extension à l'ouest du Faouëdic est décidée entre 1857 et 1861 et le quartier de la Nouvelle-Ville est construit à partir de 1873 qui double la superficie de la ville.

Les remparts et les portes du Morbihan et de Ploemeur sont détruites en 1906.

Lorient annexe, par arrêté préfectoral du 10 septembre 1947, la petite commune voisine de Keryado qui avait été instituée en commune propre le 18 avril 1901 lors de sa scission de celle de Ploemeur à laquelle elle était rattachée comme section depuis 1789 et auparavant était incluse dans sa paroisse[25].

Un projet de fusion avec la commune de Larmor-Plage est abandonné en 1965[26].

Chronologie de l'agrandissement de Lorient
Année Nom superficie sous-quartiers
1666 Enclos du port 0,075 km
1791 Kerentrech Ville en Bois
1791 Carnel
1791 Kergroise
1808 Merville
1877 Nouvelle-Ville
1947 Keryado St Armel
1947 Lanveur
1947 Kerfichant
1970 Bois du Château

Les quartiers de Lorient

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La commune regroupe différents quartiers :

Rives du Scorff
  • L'Enclos du port (1666)
  • Kerentrech (1791)
  • La Ville en Bois
  • Chaigneau
  • La Côte d'Alger
  • Le Blanc
  • Tréfaven
  • Saint-Uhel
  • Bois du Château (1970)
  • Kerdual
Centre géographique
  • Kerforn
  • Le Mir
  • La Villeneuve
  • Le Petit Batteur
  • Le Grand Batteur
  • Keryvalant
  • Kerfontaniou
  • Merville (1808)
  • Kerlin
Sud
Centre-ville et rives du Faouëdic
  • L'Eau courante
  • Le Moustoir
  • Kerverot
  • La Nouvelle Ville (1877)
  • L'Estacade
Nord (annexé en 1947)
  • Keryado
  • Kerlétu
  • Mon Plaisir - La Cardonière
  • Le Pouillot
  • Kerulvé
  • Kerguillette
  • Saint-Armel
  • Le Petit Paradis
  • Le Plénéno
  • Le Bourgneuf
  • Le Manio
  • Le Rouho
  • Calvin
Ouest
  • Kerfichant (1947)
  • Kerguestenen
  • Saint-Maudé (1947)
  • Kervaric
  • Kerjulaude
  • Lanveur
  • Kervénanec
  • Les Montagnes
  • Quéhellio-Sachoy
  • Le Kreisker
  • La Fontaine des Anglais
  • Kermélo
  • Le Ter

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 36 814, alors qu'il était de 35 938 en 2016 et de 34 378 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 89 % étaient des résidences principales, 3,6 % des résidences secondaires et 7,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 25,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 73,5 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Lorient en 2022 en comparaison avec celle du Morbihan et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (3,6 %) par rapport au département (17,7 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Lorient en 2022.
Typologie Lorient[I 3] Morbihan[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 89 75,7 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 3,6 17,7 9,7
Logements vacants (en %) 7,4 6,6 8

Voies de communication et transports

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Réseau routier

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Plan routier, ferroviaire, et maritime autour de Lorient.

La ville est reliée aux principales autres villes de Bretagne-sud par la route nationale 165, axe qui relie Nantes à Brest. Ce segment de la RN 165 est le plus fréquenté, avec une moyenne de 80 000 véhicules par jour, chiffres proches de ceux du périphérique de Nantes ou de la rocade de Rennes[27]. La ville est traversée par un segment de deux fois deux voies, la RD 465, appelée aussi « pénétrante de Lorient », principal axe routier de la commune, et enregistrant 55 000 véhicules par jour[28].

Lorient est desservie par des autocars régionaux et nationaux, à la gare de Lorient/Gare d'échanges. Les autocars du réseau régional BreizhGo assurent plusieurs dessertes vers les villes du département (lignes : 15 (Lorient - Plouay - Le Faouët - Gourin - Carhaix-Plouguer), 16 (Lorient - Étel) et 17 (Lorient - Baud - Pontivy)) ainsi que vers le département des Côtes-d'Armor avec la ligne interdépartementale Lorient - Pontivy - Loudéac - Saint-Brieuc[29]. En autocar inter-départemental, à la gare, la ville est desservie par les autocars des sociétés Ouibus et FlixBus qui proposent par exemple des trajets Lorient-Paris[30],[31].

En bus, le réseau urbain et interurbain, nommé "Izilo" (ex CTRL), dont les bureaux se situent gare d'échange de l'Orientis à Lorient[32], assure le transport local dans la ville, et dans l'agglomération. La compagnie exploite 28 lignes terrestres. Depuis 2007, le réseau de transports collectifs en site propre « Triskell » a permis de réduire légèrement le temps de trajet de Lorient à Lanester, mais aussi de faciliter l'accès aux personnes à mobilité réduite sur quelques lignes. Depuis le 3 novembre 2021, Lorient agglomération a mis en service le réseau "Izi +",service de transport sur réservation (TAD) dans 12 communes, réparties en 4 zones, en correspondance avec les points d'arrêts des lignes de bus ou de TER de la même zone. Le réseau assure 17 millions de voyages par an, pour une moyenne de 63 000 voyages par jour[33].

Distances des grandes villes françaises

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Le tableau ci-dessous présente les distances en kilomètres entre Lorient et les dix plus grandes villes françaises.

Paris Marseille Lyon Toulouse Nice Nantes Strasbourg Montpellier Bordeaux Lille
504 km 1 156 km 844 km 753 km 1 310 km 167 km 978 km 992 km 516 km 799 km

Réseau ferroviaire

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Entrée de la gare de Lorient.

La gare de Lorient est l'unique infrastructure ferroviaire de la ville. Opérée par la SNCF, elle est située sur la ligne de Savenay à Landerneau. 1,5 million de voyageurs utilisent annuellement cette gare en 2019 pour des trajets locaux utilisant le TER Bretagne, ou nationaux à destination de la gare de Paris-Montparnasse par le TGV Atlantique[34].

Les principales destinations desservies sont la gare de Vannes, avec 26 A/R journaliers, et la gare de Quimper avec 20 A/R journaliers. La gare de Paris-Montparnasse bénéficie elle de 8 A/R par jour[34]. Vannes et Quimper sont respectivement à 30 minutes et 40 minutes de transport, là où le voyage vers gare de Paris-Montparnasse prend 3 heures depuis l'ouverture de la LGV Bretagne-Pays de la Loire en [34].

Plusieurs intermodalités sont en place au niveau de la gare, notamment avec les réseaux de bus de la Compagnie de transport de la région lorientaise et des cars BreizhGo, mais aussi avec les réseaux de pistes cyclables et de vélos en location[34].

Réseau aérien

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Aérogare de l'aéroport de Lorient-Bretagne-Sud.

La ville dispose d'un aéroport utilisé par l'aviation civile, mais aussi militaire. La structure est appelée aéroport de Lorient-Bretagne-Sud pour sa partie civile, et base d'aéronautique navale de Lann-Bihoué pour sa partie militaire. Il enregistre 145 000 passagers commerciaux en 2015[34], avec deux rotations journalières vers l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle et vers l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry, les 2/3 des passagers utilisant ces hubs pour atteindre une autre destination à l'étranger. Des destinations étrangères sont aussi parfois proposées par des compagnies aériennes à bas prix de manière saisonnière[35]. La base militaire héberge elle les flottilles 4F, 21F, 23F, 24F, et 28F ; environ 14 000 heures de vol sont assurées par les différents équipages tous les ans[36].

La ville est aussi située à environ 1 h 30 des principaux aéroports civils de Bretagne, l'aéroport de Brest-Bretagne, l'aéroport de Nantes-Atlantique et l'aéroport de Rennes-Bretagne. Ceux-ci proposent des vols vers plusieurs dizaines de villes en Europe