Tersanne
| Tersanne | |||||
Église Saint-Romain de Tersanne. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Drôme | ||||
| Arrondissement | Valence | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Porte de DrômArdèche | ||||
| Maire Mandat |
Daniel Arnaud 2020-2026 |
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| Code postal | 26390 | ||||
| Code commune | 26349 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Tersannois, Tersannoises | ||||
| Population municipale |
353 hab. (2023 |
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| Densité | 37 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 13′ 37″ nord, 5° 01′ 05″ est | ||||
| Altitude | Min. 271 m Max. 494 m |
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| Superficie | 9,49 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Drôme des collines | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | www.mairie-tersanne.fr | ||||
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Tersanne est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Tersanne se situe en Drôme des collines, dans le Nord du département. Rattachée à la communauté de communes Porte de DrômArdèche, la commune est à environ 55 km au sud de Lyon, 55 km à l'ouest de Grenoble et une trentaine de kilomètres au nord-est de Valence[1].
Par la route, la commune est à un peu plus de 20 km au nord de Romans-sur-Isère, 20 km à l'est de Saint-Vallier, 15 km au nord de Saint-Donat-sur-l'Herbasse et une douzaine de kilomètres du Grand-Serre (chef-lieu du canton).
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Relief et géologie
[modifier | modifier le code]Relief
[modifier | modifier le code]Géologie
[modifier | modifier le code]Présence d'une couche de sel d'origine marine (1400 m). Elle est utilisée aujourd'hui pour stocker du gaz naturel (voir plus bas, paragraphe industrie)[2].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :
- la Vermeille (Sandre[3]) ;
- l'Égout, affluent de la Vermeille ;
- le Lézard, affluent de la Vermeille ;
- le Murel ;
- Ruisseau d'Ambouchet.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen[6] et est dans la région climatique Moyenne vallée du Rhône, caractérisée par un bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 60 %), une forte amplitude thermique annuelle (4 à 20 °C), un air sec en toutes saisons, orageux en été, des vents forts (mistral), une pluviométrie élevée en automne (250 à 300 mm)[7]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 18 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 998 mm, avec 8,6 jours de précipitations en janvier et 5,4 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Christophe-et-le-Laris à 5 km à vol d'oiseau[10], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 004,4 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,5 °C, atteinte le [Note 1].
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Tersanne est traversé par la route départementale 121 reliant la commune de Hauterives au nord et Margès au sud.
La commune est desservie par la ligne d'autobus N°12, Romans-sur-Isère - Le Grand-Serre - Beaurepaire (Isère)[13].
La gare de Saint-Vallier-sur-Rhône, à un peu plus de 15 km, permet d'accéder au réseau ferroviaire régional de l'axe Paris-Lyon-Marseille et la gare de Valence TGV située à environ 30 km de Tersanne, donne accès au réseau ferroviaire à grande vitesse.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Tersanne est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (74,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (45,6 %), forêts (24 %), prairies (16,1 %), terres arables (11,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,6 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
[modifier | modifier le code]Village à demi-perché[2].
Quartiers, hameaux et lieux-dits
[modifier | modifier le code]Site Géoportail (carte IGN)[1] :
- Ambouchet (est)
- Ambouchet (ouest)
- Bois des Montgalières
- Chassonnage
- Combe Lézard
- Combe Vermeille
- la Croix Galant
- la Pierrote
- le Coteau Damas
- le Malfas
- le Notaire
- le Sabot Bonneton
- les Comballes
- les Commères
- les Faiteaux
- les Ferlais
- les Gaillards
- les Massiers
- les Millouds
- les Nivons
- les Ponçons
- les Sables
- les Simians
- les Turpins
- Radier
Logement
[modifier | modifier le code]Projets d'aménagement
[modifier | modifier le code]Risques naturels et technologiques
[modifier | modifier le code]Toponymie
[modifier | modifier le code]Attestations
[modifier | modifier le code]Dictionnaire topographique du département de la Drôme[15] :
- 1200 : Tercina (Brizard, Gén. de Beaumont, II, 10).
- XIIIe siècle : mention de l'église paroissiale Saint-Romain : ecclesia parrochialis Sancti Romani Tersane (pouillé de Vienne, 22).
- 1403 : Tercine (archives de la Drôme, E 3560).
- 1514 : Tarsanam (terrier du Laris).
- 1521 : mention de la paroisse : ecclesia Tersanae (pouillé de Vienne).
- 1594 : Tersane (archives de la Drôme, E 3564).
- 1891 : Tersane, commune du canton du Grand-Serre.
(non daté)[réf. nécessaire] : Tersanne.
Étymologie
[modifier | modifier le code]Histoire
[modifier | modifier le code]Du Moyen Âge à la Révolution
[modifier | modifier le code]La seigneurie : au point de vue féodal, Tersanne faisait partie de la terre et du mandement d'Hauterives[15].
Avant 1790, Tersanne était une paroisse du diocèse de Vienne et de la communauté d'Hauterives dont l'église était dédiée à saint Romain. Les dîmes appartenaient au chapitre de Vienne qui présentait à la cure[15].
Lamet
[modifier | modifier le code]Au XIVe siècle, l'éditeur des pouillés de la province ecclésiastique de Vienne pense que Lamet, localité dont il est question dans ces pouillés, était alors le chef-lieu de la paroisse de Tersanne mais l'appendice du même pouillé infirme cette information en mentionnant l'existence de l'église de Tersanne dès la fin du XIIIe siècle[15].
De la Révolution à nos jours
[modifier | modifier le code]En 1790, la paroisse est comprise dans la commune d'Hauterives[15].
Le , la paroisse de Tersanne en est distraite pour former une commune distincte du canton du Grand-Serre[15].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendance politique et résultats
[modifier | modifier le code]Administration municipale
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Politique environnementale
[modifier | modifier le code]Finances locales
[modifier | modifier le code]Finances locales de Tersanne de 2000 à 2018[16].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1881. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[18].
En 2023, la commune comptait 353 habitants[Note 2], en évolution de −1,12 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Services et équipements
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]La commune relève de l'académie de Grenoble et dispose d'une école élémentaire publique[réf. nécessaire].
Santé
[modifier | modifier le code]Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]- Fête communale : le quatrième dimanche de juin[2].
Loisirs
[modifier | modifier le code]Sports
[modifier | modifier le code]La commune propose un terrain de football et de Basketball en libre accès. Il est situé à côté de la place du village[réf. nécessaire].
Médias
[modifier | modifier le code]La population de la commune se situe dans l'aire de diffusion de plusieurs médias :
- Presse écrite
- Le Dauphiné libéré, quotidien régional qui consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de « Romans et Drôme des collines » un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.
- L'Agriculture Drômoise, journal d'informations agricoles et rurales, couvre l'ensemble du département de la Drôme.
- Drôme Hebdo (ancien Peuple Libre), hebdomadaire chrétien d'informations.
- Presse audio-visuelle
- Ici Drôme Ardèche est une radio publique locale diffusée sur son territoire et sur le territoire de départements de la Drôme et de l'Ardèche
Cultes
[modifier | modifier le code]Économie
[modifier | modifier le code]Agriculture
[modifier | modifier le code]En 1992 : céréales, pâturages (bovins, caprins)[2].
Industrie
[modifier | modifier le code]La commune bénéficie de subventions pour être un site de stockage souterrain de gaz naturel exploité par Storengy, filiale d'Engie : les quatorze cavités de 160 000 m3 en moyenne, soit au total 2,24 millions de m3 permettent de stocker, sous pression (de 80 à 245 bar), 420 millions de m3 (conditions normales) de gaz naturel. Ces cavités salines ont donné, lors de leur formation par dissolution du sel, 6 millions de tonnes de sel livré à Rhône-Poulenc (devenu Rhodia), société productrice de chlore, à cette époque. Le creusement a été effectué entre 1969 et 1984[réf. nécessaire].
Tourisme
[modifier | modifier le code]- L'hébergement est assuré par des chambres d'hôtes et des gîtes[réf. nécessaire].
Revenus de la population et fiscalité
[modifier | modifier le code]Emploi
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Traditions
[modifier | modifier le code]La procession de Neuf lieues, une procession giratoire de 52 km dédiée à saint Maximin de Trèves qui se déroule chaque année le lundi de Pentecôte au tour de la commune de Magnac-Laval passe pour partie sur le territoire communal.
Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Héraldique, logotype et devise
[modifier | modifier le code]Tersanne possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles. |
Annexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Tersanne.
- ↑ « Fiche cours d'eau - La Vermeille (V3610520) ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Tersanne et Saint-Christophe-et-le-Laris », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Christophe-L_sapc », sur la commune de Saint-Christophe-et-le-Laris - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Saint-Christophe-L_sapc », sur la commune de Saint-Christophe-et-le-Laris - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Lignes et horaires » sur le site du Conseil départemental de la Drôme.
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 386 (Tersane).
- ↑ « Finances locales de Tersanne », sur marielaure.monde.free.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.

